14.4.06
Grrrr
"Ok ! Parfait. Merci. Je retourne voir Morphée, t'inquiète, je lui remettrai ton bonjour. Et ne te prends pas de cloche dans la figure ce week-end. A+"
Grrrrrrrr ! Quel vieux jaloux je fais ;o)
13.4.06
Comme dirait A...
pensée (mauvaise langue) khoyotienne
12.4.06
Timidité
A son tour, khoyot a donc lancé une invitation à la cantonade (ou plus exactement à sa liste de blogs amis) afin que celle-ci participe à étoffer son blog. Pour me faire pardonner de l’avoir fait dormir par terre (mais pas uniquement) j’ai donc décidé de participer à cet enrichissement croisé.
Restait à trouver un sujet, je me suis tout d’abord dis que je pourrais éventuellement parler des poils du khoyot mais finalement je me suis ravisé (même si celui-ci a le poil soyeux !)
Au lieu de cela, j’ai fait de l’« Inspiration Crossing », partant de l’affirmation suivante de ce même khoyot sur un autre blog : « Je suis d’une timidité maladive ». Ayant rencontré le garçon, je me vois dans l’obligation de réfuter cette affirmation. En tous cas, je n’ai pas eu cette impression. Il est vrai que la notion de timidité semble être très subjective parfois. Elle semble se manifester de façon bien différente selon les individus. Avoir une certaine pudeur ne signifie pas forcément que l’on est timide. Par exemple, je suis toujours étonné d’entendre les acteurs affirmer qu’ils sont timides. Et pourtant. Ils arrivent à faire des choses que je n’oserais probablement jamais faire. Ils peuvent s’exprimer devant leur public malgré tout. Ils ne peuvent faire un pas sans être reconnu (enfin pour certains d’entre eux), ce que, pour ma part, je détesterais.
Je suis moi même un grand timide. Pourtant, par la force des choses et de la vie, j’ai fait énormément de progrès. Je rougissais très facilement à la moindre remarque, j’étais quasiment incapable de demander un renseignement à une vendeuse dans un magasin si ce n’était pas en vue d’acheter, j’éprouvais toujours énormément de difficultés à intégrer un groupe, quant à parler devant une classe ou une assemblée, n’en parlons même pas. Oui je pense sincèrement avoir été très timide, et l’être beaucoup moins aujourd’hui, même si une certaine réserve reste. Enfin bref, je ne suis pas sur ce blog pour parler de moi. Mon cher khoyot, je te suggère d’aller faire un tour sur ce site: http://apprendre.free.fr
- - - - - - - - -
Article publié dans le cadre du Blog Crossing - Eltan se lit généralement là-bas...
Qui trop...
Bien à vous,
11.4.06
Place des Arts
Je ne sais pas si c’est pour cette raison que j’ai une affection particulière pour
Je ne connaissais rien de ce pays, ni sa géographie, ni son histoire, ni sa culture. Je connaissais bien quelques chanteurs et chanteuses dont les voix et les mélodies enchantaient diversement mes oreilles, mais par exemple, concernant la littérature, j’aurais été bien incapable de citer un seul écrivain québécois.
Pourtant, en ce mois de septembre 1995, alors que je me baladais avec mon ami Franck sur la rue Sainte Catherine et que nous nous étions aventurés chez Archambault, mon œil fut assez vite attiré par un livre mis en évidence au rayon nouveautés et qui affichait en couverture le « Jeune homme assis au bord de la mer » de Flandrin, si souvent utilisé, copié ou imité dans l’iconographie gay.
Cette reproduction associée au titre du livre «
« Une soirée d'opéra qui se transforme en odyssée nocturne au cœur de Montréal, et voilà le narrateur de cette histoire, cynique Candide, courant à la perte... de sa virginité. Du café El Cortijo au cabaret des Quatre Coins du Monde, Michel Tremblay nous invite à refaire le parcours initiatique d'un jeune "beatnik" et à découvrir avec lui monde burlesque de folie et de transgression, où les passions se déchaînent, où partout éclatent le mensonge et la vérité dans l'urgence du désir. L’amour et le plaisir seront-ils au bout du voyage dans
Je reposais le livre, non sans un certain dédain, car j’ai toujours eu un rapport attraction-répulsion-interrogation envers toute notion de culture gay, et voir ainsi en peu de lignes évoquer une aventure qui pouvait autant résonner en moi me fit considérer aussitôt ce récit comme extrêmement dangereux pour mon moral.
Notre ballade sur Sainte Catherine nous mena ensuite vers la place des Arts et la salle Wilfried-Pelletier où se jouent les Opéras à Montréal. En apprenant que quelques jours plus tard aurait lieu la représentation d’une œuvre que je ne connaissais pas (« Fedora » de Giordano), je proposais à Franck d’essayer d’avoir des places, mais il me fit renoncer à ce projet, prétextant ne pas aimer voir sur scène un opéra qu’il ne connaissait pas et, surtout, s’inquiétant de son impact sur notre budget.
Quelque jours plus tard, alors que je regardais les informations à la télévision, la journaliste annonça qu’à l’occasion de la première de Fedora le soir même, elle était heureuse de recevoir Michel Tremblay qui venait justement de sortir un livre qui racontait l’histoire d’un jeune homosexuel allant à l’Opéra.
Question de la journaliste : «Pourquoi d’après vous les homosexuels sont-ils aussi fasciné par l’Opéra ?»
Réponse de l’écrivain : « Sans doute parce qu’on s’identifie fortement aux héroïnes désespérées de ne pouvoir vivre les amours dont elles rêvent, mais aussi parce que la diva qui sur scène dans son costume magnifique chante divinement ses sentiments les plus extrêmes représente pour nous la part de féminité à laquelle on aspire, la femme qu’on ne sera jamais, la drag-queen absolue ».
Bon, autant sur la fin je n’étais pas trop trop d’accord, autant la première partie de sa réponse me fit vive impression. Je n’avais jamais envisagé les choses sous cet angle et avais même toujours été un peu agacé par l’association automatique qui pouvait se faire entre l’opéra et les homos. Je me suis souvent demandé si le fait que j’aime l’opéra me colle automatiquement une étiquette ou bien si c’était ma sexualité qui me rendait sensible à l’art lyrique (en même temps à cette époque de ma vie ma sexualité à consistait essentiellement en une activité provoquant soi-disant la surdité…)
En plus je connais plein de gays insensibles voire allergiques à toute forme de vocalises.
Bref.
Deux jours plus tard j’achetai « La nuit des Princes Charmants », mais pas pour moi : pour l’offrir en souvenir du Québec à des amies parisiennes…
J’ai mis encore un ou deux ans avant de le lire moi-même.
10.4.06
Affection paternelle
- Lui: Oh ! Mais tu n'as jamais manqué de rien !!!
- Moi : (souriant) D'affection et de tendresse peut-être...
- Lui : (faussement choqué) Quoi ? Et le chien ? Il t'en a pas donné de l'affection peut-être ?
8.4.06
C'est le Printemps !
Ah ! Que j'aime cette saison !
J'ai croisé M.D. dans un bar du centre-ville, hier soir (oui le fontainas, comme d'habitude !!). Décidément, il a toujours un
Ah ! Que j'aime cette saison !
Blog Crossing

Emballé par le concept du Blog Crossing, l'ami Peio m'invite à publier un billet sur son blog cette semaine. Au départ, mi-étonné, mi-flatté, je me suis demandé si j'allais répondre positivement ou non à cette invitation. Et, en y réfléchissant un peu plus, je trouve le concept véritablement intéressant et je me dis de plus en plus que je le mettrais en pratique ici aussi. Alors, bien sûr, je ne suis là pour forcer la main de personne mais, c'est vrai que régulièrement, je mettrais bien mon blog à la disposition de l'un d'entre vous qui aurait envie de s'exprimer ici autrement que via commentaire.
Peut-être sera-ce l'occasion de faire découvrir à certains la culture et la pertinence du sage E., la douceur de Malisan, la malice de Timy, le caractère (trempé) de Miss Fiotte, la tendresse d'Almerys, la force des mots de N., la fraîcheur de ceux d'Alexandre, les traits de l'un ou l'autre Pitou, la concision de Bleu, la gaieté du Chuchoteur, la fragilité d'Eltan ou du Hérisson, la joie de vivre québécoise de Joss, la beauté visuelle du travail de Réal, l'expression gentille, simple et parfois désuette d'Alcib, ou l'occasion de voir le retour de David, ou d'autres encore vers qui d'aucuns ne vont pas spontanément.
Si vous êtes tentés, je vous laisse volontiers les clés de mion blog, le temps d'un post... ou plus, il suffit de me le faire savoir...
7.4.06
Coquilles - âge & crustacés
6.4.06
5.4.06
au lit !
A réfléchir... Et à négocier !!!
La triple faute de Chirac
Force doit rester à la loi. La démocratie, c'est la loi des urnes et pas la loi de la rue, et encore moins celle des casseurs. Dans un Etat de droit donc, quand une loi a été votée par une majorité démocratiquement élue et a été validée par les plus hautes autorités juridiques du pays, "cela a un sens" : elle doit être promulguée. C'était le message de Jacques Chirac vendredi. Bien. Mais quelle est la valeur de la loi quand le pouvoir lui-même la viole ? C'est ce qu'il a fait avec le Contrat première embauche (CPE) : il n'a pas respecté sa propre loi votée l'an dernier, qui imposait une large concertation avant toute réforme du Code du Travail. Et que vaut ce rappel à la loi quand le pouvoir lui-même dit qu'une loi promulguée ne sera pas appliquée puis détricotée ? Cette incohérence entre le discours d'Etat et ses actes, ce "deux poids, deux mesures" - la loi, mais quand, comme et si ça m'arrange - n'a aucun sens politique. Et aucune valeur pédagogique, pour les jeunes singulièrement. C'est la première faute de Jacques Chirac.
La deuxième, l'Elysée l'a admise implicitement vendredi, et elle tient à un des fondements du CPE. Quelle est la valeur formatrice pour un jeune d'un licenciement sans explication ? Comment un jeune peut-il se forger une confiance en soi, une connaissance des réalités du monde de l'entreprise, un projet professionnel ou un parcours de formation motivants si dès la rupture de son premier contrat de travail, on ne lui dit pas pourquoi ? En quoi cet échec sera-t-il formateur dans la vie si ses raisons restent obscures ? Dans les relations professionnelles comme personnelles, le silence, l'ambiguïté, le soupçon ne sont jamais bons.
La troisième faute de Jacques Chirac tient à son oubli des conditions de sa réélection de 2002. Le fait d'avoir été réélu pour moitié par un électorat qui ne votait pas pour son projet politique mais pour son statut démocratique face à Le Pen ne le contraignait pas au "chèvre-choutisme" ou au consensus mou. Mais cela l'obligeait, lui et son équipe, à gérer le pays avec un sens permanent de l'écoute et un souci constant du dialogue. Jacques Chirac l'a oublié. A ce stade, la seule interrogation qui demeure - dérisoire, face aux dégâts causés -, c'est si cet oubli est dû à de l'inconscience, de l'irresponsabilité ou de l'incompétence.
Bernard Delattre, "La Triple faute de Chirac", éditorial de La Libre Belgique, lundi 3 avril 2006, p.24
4.4.06
Hier soir, l'homme du train
Qui a dit que les tapettes n'étaient pas susceptibles ?
3.4.06
2.4.06
La vie du bon côté
J'ai l'air comme ça d'une moins que rien
Qu'a pris la vie du bon côté,
D'une fille perdue qui va son chemin
Sans trop chercher à s'y retrouver.
Quand un garçon me fait la cour,
Ça m'fait plus rien : j'ai l'habitude.
Ça m'amuse deux ou trois jours
Puis je me retourne à ma solitude.
J'ai tué l'amour
Parce que j'avais peur,
Peur que lui n'me tue
A grands coups de bonheur.
J'ai tué l'amour.
J'ai tué mes rêves.
Tant pis si j'en crève.
Je n'fais pas l'amour pour de l'argent
Mais il ne m'reste pas beaucoup de vertu.
C'est presque aussi décourageant
Que de faire les cents pas dans la rue.
Maintenant, mon cœur est ensablé.
Il a cessé de fonctionner
Le jour même où je l'ai quitté,
Sans trop savoir où ça me mènerait.
J'ai tué l'amour
Parce que j'avais peur,
Peur que lui n'me tue
A grands coups de bonheur.
J'ai tué l'amour.
J'ai tué mes rêves.
Tant pis si j'en crève.
Quand je pense que, pour ma liberté,
J'ai brisé, cassé notre chaîne,
Quand je pense qu'il n'y avait qu'à s'aimer,
Qu'à mettre ma main dans la sienne.
Maintenant je l'ai, ma liberté,
Comme un fardeau sur mes épaules.
Elle me sert tout juste à regretter
D'avoir joué le mauvais rôle.
J'ai tué l'amour
Parce que j'avais peur,
Peur que lui n'me tue
A grands coups de bonheur.
J'ai tué l'amour.
J'ai tué mes rêves.
Tant pis si j'en crève.
(Barbara, J'ai tué l'amour, Barbara - J.Poissonier, Barbara, 1958)
Chapeau bas !

Allez ! on frappe dans les mains et on reprend en coeur avec moi :
Regardez les majorettes passer
Elles n'ont pas un poil de trop sur les gambettes...
trop longtemps
J'en ai assez de tout galvauder, tout est trop simple. Me manque et m'échappe le temps, ces moments de pure innocence et d'abandon gratuit qui me menaient à l'extase. Il y a longtemps déjà que je n'y suis plus parvenu. Laisser couler les gestes, doucement, n'avoir plus de prise dessus et se laisser submerger.L'hypophyse comme seule maîtresse, comme seule arme; défaillir au contact de la peau et des lèvres, savoir inconsciemment où aller, où se poser.
Je n'en puis plus des découvertes trop fausses, trop rapides, trop faciles. J'ai à nouveau besoin de ressentir dans ces instants ce que tu m'as fait vivre, toi, il y de cela déjà...
1.4.06
Sauras-tu, un jour, combien j'aime ?
Sauras-tu, un jour, combien je vis ?
Sauras-tu, un jour, combien mes rêves d'enfants hantent ma réalité d'adulte ?
Sauras-tu, un jour, discerner, de tout cet imbroglio, la vérité, ma vérité ?
Sauras-tu, un jour, simplement d'un regard me rendre ton éclat ?
Sauras-tu ? Crois-tu ? Sauras-tu ?
30.3.06
David s'en va
Bonne route et fais-nous signe
Du fantasme... à la réalité
Une fin de journée printanière bercée au rythme d'un boulot amusant. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi continuent de sècher le quai de gare souillé du passage des giboulées. Les portes du train s'ouvrent, je monte et m'installe dans un wagon désert.
Un homme, la quarantaine arrivant, s'installe sur la banquette en diagonale de la mienne. Tous deux, livres à la main. Les regards se perdent, se fuient, se croisent; les pages tournent peu, Yourcenar attendra encore un peu. Trente-trois minutes de trajet, autant de temps de jeux de regards. Tout doucement, le train approche de la capitale, destination finale. L'homme se lève, se dirige vers moi, passe outre, ouvre la porte et entre dans les toilettes. Les portes restent ouvertes. Je reste assis, ébahi, troublé presque. Au bout d'un court instant, il ressort, revient vers le compartiment et s'assied face à moi. Sourire timide et voix tremblante, chevrotante.
- Hello !
- Hello.
- euh... (...) [long, très long silence ] Sorry for the open doors
- I'm sorry, I don't think it's a good idea
- [lui, mine déçue] Oh... OK then !
- It was just the situation I guess...
- I understand ! It's a first
- For me too
- Thanks for having done my trip a nice one
Ca n'avait l'air de rien comme ça mais je me suis retrouvé hébété, ahuri, troublé et angoissé. Je suis descendu du train, en même temps que lui, je n'avais qu'une envie, courir, fuir, loin. J'ai gardé une petite heure, ce léger sourire imbécile pointant à la commissure des lèvres... J'admets avoir longtemps rêvé que pareil cas se présente à moi, surtout lorsque j'étais plus jeune. J'espérais bien évidemment que l'homme en question ressemblât plus à Johnny Depp, ce n'était pas son cas, c'était pas Carlos non plus, il n'était pas mal, pas mon genre avec le recul mais pas mal... En tout cas, ça m'a mis dans un de ces états cette histoire !!!
29.3.06
Dérapage budgétaire
28.3.06
Mille excuses
Sentiment étrange que celui d'être certain d'avoir quelque chose de prévu ce soir. Seulement... impossible de me souvenir de ce que c'est ! Impossible ! J'ai la tête comme une passoire ! Vidé le père khoyot ! Alors, j'ai attendu en me disant qu'on allait m'appeler et donc... se rappeler à mon beau souvenir mais rien, toujours rien. Ce n'est pas dans mes habitudes de poser des lapins, certes, j'ai un tempérament foireux mais au-delà de ça, j'essaye toujours de prévenir. Mais là, trou noir !!!!
Alors, qui que tu sois, j'espère que tu liras ces lignes et que tu sauras qu'il n'y avait aucune malice de ma part. Je suis profondément désolé de ce 'contretemps' mais je promets d'enfin m'acheter un agenda et de le remplir et de le consulter...
PS Aux autres que je dois voir cette semaine, merci de m'envoyer un sms pour me le rappeler car je n'ai plus la moindre idée de ce que contient mon agenda d'ici au 12 avril !!!!
Etat du jour
24.3.06
A toi,
Toi que je ne connais pas.
Toi qui m'interpelles et m'intrigues.
Encore une fois, je réitère ma demande,
trop longtemps restée vaine.
Qui es-tu ?
Avant que de partir
Avant que de partir, en ces terres lointainesAvant que de partir, en ces contrées hostiles
Avant que de partir, en ces lieux méconnus
Avant que de partir, vers ces peuplades sauvages
Avant que de partir, jeter ici une dernière main
Un dernier regard, une pensée...
Avant que de partir, ces quelques jours durant
Avant que de partir, comme promet le printemps
Sur un rivage nouveau, tout de fleurs recouvert
Avant que de partir, je baise une nouvelle fois tes lèvres
Et sur tes joues rosies, et sur ton front suant
Je laisse courir ma bouche
Et sur ton corps si frêle, j'enlasse une fois encore
De mes bras trop serrés, te soulève
Avant que de partir, je te vois me sourire
23.3.06
constat
22.3.06
1 Eurovision par jour
(1ère Candi Histoire, 1ère phrase du 1er séminaire d'Histoire Contemporaine : "Un historien s'appuie sur des sources qu'il citera complètement et totalement, aucune extrapolation, aucune théorie ne pourra être validée ou considérée comme conforme ou intéressante si elle ne se base que sur des présomptions." Avant d'ajouter un charmant "On n'est pas des journalistes que diable !")
De Liège ou de Bruxelles ...
Envie
Manque de sommeil, manque de chaleur, de soleil, fin d'hiver, fatigue, lassitude...
Parfois, je voudrais être seul et ne penser qu'à rien...
Parfois, j'aimerais crier combien tu manques !
1 Eurovision par jour
In the softest sand, smiling hand in hand, love is all around me
There's just one more thing I'd like to add - she's the greatest love I've ever had
PS Merci d'viter les "copier-coller" pour vos réponses ;o)
21.3.06
premières solutions

Don't... don't close your heart to how you feel
Dream, and don't be afraid the dream's not real
Close your eyes, pretend it's just the two of us again
Make believe this moment's here to stay
Touch... touch me the way you used to do
I know tonight could be all I'll have with you
From now on, you'll be with someone else instead of me
So tonight, let's fill this memory
For the last time -
Hold me now
Don't cry, don't say a word
Just hold me now
And I will know -
Though we're apart, we'll always be together
Forever in love
What do you say when words are not enough?
Time... time will be kind once we're apart
And your tears... tears will have no place in your heart
I wish I... I could say how much I'll miss you when you're gone
How my love for you will go on and on and
Hold me now
Don't cry, don't say a word
Just hold me now
And try to understand that
I hope at last you've found
What you've been searchin' for
And though I won't be there anymore
I will always love you
(Hold me now)
(Don't cry,) don't say a word
Just hold me now
And I will know -
Though we're apart, we'll always be together
Forever in love
What do you say when words are not enough?
What can I say?
Now my words are not enough
Johnny Logan, Hold me now, 1987
Représentant l'Irlande - Gagnant
1 Eurovison par jour
A noi che siamo gente di pianura
navigatori esperti di citta'
il mare ci fa sempre un po' paura
per quell'idea di troppa liberta'.Eppure abbiamo il sale nei capelli
del mare abbiamo le profondita'
e donne infreddolite negli scialli
che aspettano che cosa non si sa.
________________________________________________________________
PS Pour faire un peu durer le suspense, j'active la modération des commentaires histoire que vous ayez tous la possibilité de répondre sans être influencé par les réponses précédentes
Je voudrais lire en toi
Trouver ou bien prendre le temps de lire ?
20.3.06
Ah ! Bientôt l'eurovision !!!
Alors pour fêter ce grand moment de la musique internationale, de temps à autres, quelques bribes de chansons emblématiques... But du jeu: reconnaître la chanson, l'interprète, le pays représenté, l'année de participation et si vous avez le nombre de points, la place à laquelle la chanson a terminé, etc, c'est encore mieux...
(Avec un titre accrocheur comme celui-là, j'ai peur de voir la foule affluer ici)
"Time... time will be kind once we're apart
And your tears, tears will have no place in your heart
I wish I.. I could say how much I'll miss you when you're gone
All my love for you will grow on and on"
Facile celui-là ! ;o)
19.3.06
.
J'ai voulu faire de ma vie une passion et t'y mettre
J'ai voulu créer un rêve fusillé aux rayons d'un soleil ardent
J'ai voulu faire de mon coeur un rêve de fête
J'ai voulu te voir me sourire à pleines dents
On me reprochera ce que l'on voudra
Mais depuis mon premier jour, je crois !
Il y a des mots # 04 (suite)
Jolis efforts, j'aime !
De profundis, de vacui
J'assumerai donc le déshonneur de ma "bêtise", sans faux-semblant, sans frustration ni vexation, ni blessure, le revendique, le recommande, mon inanité est vertueuse, elle me redonne le goût de vivre.
18.3.06
Jusqu'à la lie
De bière en bière, de rire en rire
Une soirée comme je les aime
Vaine à souhaits, heureuse et pleine d'inconsistance
L'absence de sens en leitmotiv
De bière en bière, de rire en rire
Se laisser guider par les sens
Le plaisir pour seul but
Pas de prise de tête
Un seul mot d'ordre : sourire
De bière en bière, de rire en rire
Ecumer fûts et tessons
Parler rire, rire encore, encore encore
Sans prise de tête,
N'accepter pour seule amertume
Que les embruns de houblon
Envahissant nos veines
De bière en bière, de rire en rire
Pour un réveil un peu lourd
Une soirée comme je les aime
17.3.06
Ben oui, c'est vendredi !
Et vendredi, c'est le week-end !
Content de ne pas avoir la télé moi ! ;o))
16.3.06
Au fur et à mesure
Je ne lutterai contre, je n'en puiserai nulle force. Je me laisse gagner par la douceur exquise de la sociabilité
15.3.06
Ca n'inspire pas hein ?
L'estagnon n'est pas à proprement parler l'ustensile le plus commun. Il ne semble guère inspirer que Brouette d'ailleurs ;o) et encore, par dépit ou défi plus que par inspiration réelle. Cependant voici quelques exemples d'estagnons pour vous rendre compte qu'au fond vous en touchez un tous les jours peut-être sans le savoir...
Il y a des mots # 04
Cependant celui d'aujourd'hui, je ne suis pas sûr de pouvoir m'en débarasser aussi facilement que je le voudrais.
estagnon : n.m. (régionnal) Récipient métalique destiné à recevoir des huiles, des essences.
Alors ? Qui parviendra à le placer dans l'un de ces posts du jour ? ;o)
Débats et pas d'ébats
L'entendre râler franchement, me reprocher le fait qu'il n'ait pas reçu mon sms samedi soir m'énerve. Lui qui sort sans cesse n'aurait jamais pu trouver ce lieu de sortie bruxellois tant connu sans le recevoir (et, de fait, il n'a pas pu)!
Résultat des courses, je tourne le tout en dérision, je ris, beaucoup et de bon coeur, il boude dans son coin ! Qu'on est susceptible quand on a son âge, la fougue de la jeunesse sans doute...
Aphorisme # 11
Patience et longueur de temps valent bien mieux que force ni que rage !
(Special dédicace to Greg )
14.3.06
13.3.06
12.3.06
En ce dimanche

Au passage,
Tu m'apprends le Tai-Chi ?
Ô douce nuit,... Comme annoncé, j'ai mal aux cheveux ! Comme annoncé, Paulette me déteste aujourd'hui ! Quelle soirée ! Mais pourra-t-on m'expliquer un jour pourquoi il nous est impossible de devenir raisonnables ? Surtout quand, à trois, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre ? Rrrhôô !!! D'accord, j'ai mal au crâne, d'accord, je me sens vaseux, d'accord mon dimanche est gâché mais une chose est sûre : je n'ai plus soif ! Enfin, c'est certain, on remet ça quand vous voulez ! Paulette - Farouchka - khoyot. Un trio pour un chiffre d'affaire assuré pour
l'établissement choisi, la perrénité de l'emploi chez Bayer garantie dès le lendemain. Dieu que j'aime ce genre de soirées !!! Je le répète encore une fois, rire est certainement le bien le plus précieux au monde.... ENCORE !!!!!
Pas satisfait...
11.3.06
Ne pas lui rendre hommage
leirbag
En train de lire (ma table de chevet) # 09
Mon (humble) avis :
D'une drôlerie sans faille ! Ce livre se lit en une heure tant on le dévore. C'est drôle, malin, ironique, bref, tout ce que j'adore. Je pourrais être dithyrambique à l'égard de cette oeuvre tant j'ai aimé, jevais me limiter à ces quelques mots en espérant que l'enthousiasme soit passé. Ils sont rares les éclats de rire causés uniquement par la lecture...
En train de lire (ma table de chevet) # 08
Ah ! Le premier roman de Van Cauwelaert ! Au moment où il est encore un jeune écrivain, plein de talent, plein de promesses ! On se prend au jeu, on s'attache, on souffre et vibre avec nos héros. C'est frais, vivant, plein de tendresse et d'humilité. On bascule, on rit, on sourit, on s'émeut. J'ai aimé, on s'en doute. Les raccourcis sont parfois trop simples, certes, l'écriture est aisée, franche, directe, mais, surtout, efficace. Vis, Emile, vis !
En train de lire (ma table de chevet) # 07

Mon (humble) avis :
Voici le roman de plage type ! Rien n'est recherché ni construit dans ce roman et il est d'une facilité déconcertante. On suit les aventures de Martin, jeune homo londonien de 32 ans dès le moment de sa rupture jusqu'à... Aucun cliché ne nous est ici épargné. La description du milieu gay est d'une banalité presqu'afligeante, les personnages y sont d'une superficialité qui ne les rend ni sympathiques ni antipathiques. A peu de choses près, un sentiment de collection Harlequin version tata. C'est pas l'enfer non plus, ça se laisse lire, mais si vous pensez y apprendre quelque chose, c'est raté. Un petit roman sans prise de tête qu'on lit comme on lit un magazine.
10.3.06
Se lever avec une chanson en tête
Tonight
There'll be no darkness tonight
Hold tight
Let your love light shine bright
Listen to my heart
And lay your body next to mine
Let me fill your soul with all my tears
You're a woman I'm a man
This is more than just a game
I can make you feel so right
Be my lady of the night
You're a woman I'm a man
You're my fortune I'm your fame
These are things we can't disguise
Be my lady of the night
Lay back
Back in my tenderness
And take
Take all of my sweet caress
You've got all of me
It can't go wrong if you agree
Soon two hearts will beat in ecstasy
CHORUS:
You're a woman I'm a man
This is more than just a game
I can make you feel so right
Be my lady of the night
You're a woman I'm a man
You're my fortune I'm your fame
These are things we can't disguise
Be my lady
(Modern Talking, You're a Woman)
Etrange, mais déjà à l'époque, je n'y croyais guère. Ni ma grand-mère ni ma grand-tante n'étaient dupes d'ailleurs...
9.3.06
Ne pas se formaliser !
8.3.06
6.3.06
Baillements et étirements
Mais ces jours-là aussi s'achèvent et laissent trop rapidement place au lundi laborieux... enfin laborieux... c'est pas le goulag non plus.
Et ce soir, je m'en vais donner cette chère Sofia au boucher. Je la récupérerai demain, stérile et pourrai enfin la laisser gambader sur les toits et corniches ixellois sans craindre la prolifération. Enfin, visiblement, va falloir attendre la fin des retours migratoires puisqu'on nous conseille de confiner, eh bien... confinons ! Vu les températures extérieures, je ne pense pas que j'aurai trop de mal à garder mes fenêtres closes...















































