30.4.06
A mon opérateur de téléphonie mobile
BASE s.a.
Service Clients (particuliers)
Rue Neerveld 105
1200 Bruxelles
Bruxelles, le 2 mai 2006
Messieurs,
Concerne : | N° de client XXXXXXXX. Nos relations commerciales (suite… et fin !) |
| |
Si ce n’est déjà fait, vous allez recevoir sous peu, une demande d’un opérateur concurrent concernant le transfert de mon numéro de téléphone. Merci d’y répondre sans délai. Ce fait ne constitue guère une surprise en votre chef, nous en avons longuement discuté (et si la personne qui lit ces lignes s’interroge, allez voir l’historique de mes plaintes, vous comprendrez !).
Je vous prie donc, par la présente, de clôturer mon compte chez vous dès réception de la demande de transfert et de me faire parvenir votre facture finale. Le payement de cette facture, ainsi que de celle que vous venez de m’adresser, sera bien évidemment soumis à mon approbation après analyse complète. Les irrégularités observées dans les dernières factures en sus des soucis techniques et des défaillances commerciales de vos services me contraignent à vous quitter et à agir de la sorte. Je vous informerai donc de façon détaillée des erreurs observées dans chacune des factures depuis que je suis abonné chez vous. Une fois ceci réglé, la somme due vous sera versée dans un délai raisonnable.
Notez néanmoins que depuis plus de dix-huit mois j’attends de votre part un remboursement d’un trop perçu. Vous admettrez aisément, dès lors, qu’un délai équivalent pour le versement du montant qui sera établi n’aura rien d’incongru.
Bien à vous,
Nouveau combat syndical : la météo à la solde du patronat
Dimanche, nébulosité variable avec à certains endroits un risque d'averses, voire d'orages. Des chutes de neige ont également été constatées dans la matinée en Ardenne. Le temps sera par contre généralement sec sur l'ouest du pays, avec quelques éclaircies. Un vent faible à modéré de secteur ouest, mais de secteur nord-ouest à la Côte, soufflera dans la journée. Les températures moyennes seront de 7°C en Haute Belgique et de 11°C ailleurs. Dimanche soir, les éclaircies seront plus régulières. Les nuages réapparaîtront toutefois dans la soirée avec l'arrivée d'une perturbation et des périodes de pluie feront leur entrée depuis la Côte. Les minimas seront proches des 0°C en Ardenne, des 3°C en Campine et des 5°C à l'ouest du pays. Lundi, la pluie ne quittera pas le pays même si le temps sera plus sec à la Côte dans l'après-midi. Un vent modéré, à plus fort à la Côte, soufflera de secteur sud-ouest et les températures moyennes oscilleront entre 11 et 13°C. Prévisions pour la période de mardi à vendredi: retour d'un temps sec et ensoleillé. Les températures atteindront les 20°C mardi, avant de monter jusqu'à environ 23°C en fin de semaine. (VAD)
© BELGA
Gros chieur !
Gros fade !
Je suis content de moi ! J'ai fait mes courses, fait tourner le lave-vaisselle et aspirer la salle de bain ! Je suis vraiment une grosse feignasse !
29.4.06
Envie de ...
Mais, soyons honnête, ça ne m'empêche pas de vivre ni de dormir. J'ai envie de tomber amoureux, je suis séduit par l'idée, c'est tout ! En toute franchise, j'en ai autant envie que de gagner à l'Euromillions. L'idée me plaît, me fait presque rêver, mais faire valider mon bulletin m'emm... !
28.4.06
Aphorismes # (j'sais plus combien)
27.4.06
Ca marche !!!
26.4.06
La roue et la fauche
Tout d'abord, il y a l'âge, la jeunesse. Il était jeune, très jeune, trop jeune, à peine plus âgé que moi. Un âge où l'on se refuse encore à imaginer son avenir derrière soi, la vie s'ouvre et s'offre à peine à soi, on en a pleine conscience. Comme un souffle d'injustice qui envahit l'espace.
Ensuite, il y a les conditions. Pas un 'banal' accident, pas un meurtre, la maladie, la fatalité, l'inéluctable. Plusieurs années de maladie cachée pour un résultat (beaucoup) trop rapide, pour des conséquences trop grandes, pour... rien !
Puis, il y a ceux qui restent. Qui ne savaient pas, qui restent plantés là, idiots, crétins. Les parents, bien sûr, les parents. Mais il y a pire. Il y a sa fille. Pauvre âme, perdue. Un peu plus de dix ans, ne sachant que penser. Elle n'aura jamais la réponse à toutes les questions qu'elle aurait voulu lui poser. Elle ne sait pas, ne saura pas. Doit-elle être triste ? Elle l'est ! Y avait-il de l'amour ? Elle en est emplie ! Doit-elle voir là les raisons de ses absences, de sa défection, de sa démission de son rôle ? Est-ce l'explication ? Aurait-elle pu comprendre, tant elle était jeune ? Le peut-elle aujourd'hui ? Le pourra-t-elle un jour ? Faut-il qu'elle lui en veuille ? Sa colère, comme sa peine, est grande, intense, profonde. Pour ce père qui se faisait de plus en plus inconnu. Pour ce père de remplacement qu'elle aime et qui l'aime et qui l'élève commi si elle était son propre enfant, ce qu'elle est, dans les faits et dans les coeurs, elle n'ose pas montrer ce qu'elle ressent, par peur de blesser. Mais ce père biologique, bien que loin, bien que parti, restait son père. Le dialogue est difficile. Chacun cherche sa place, chacun a sa place.
A cette enfant perdue, à cette enfant que j'aime. A toi, la prunelle de mes yeux,...
25.4.06
Préjugés & généralisations hâtives
On tente le coup ?
Donc, un anti-spam à l'essai, si ça marche, on continue comme ça et si ça marche pas, retour aux "bjscmdpl" et autres "saluvr"...
24.4.06
Fête Cup
Groupe mondial - 1er tour | ||||||
France | | 1 | - | 4 | | Italie |
Espagne | | 5 | - | 0 | | Autriche |
Allemagne | | 2 | - | 3 | | Etats-Unis |
Belgique | | 3 | - | 2 | | Russie |
Conclusion, pas de 3è titre consécutif pour les Russes; les deux finalistes de l'an dernier partent faire un tour en barrage, un pays méditerranéen en finale
23.4.06
La valse des regards
22.4.06
Dolce Vita
20.4.06
En attendant le bus
Ce jeune garçon, charmant, très charmant, ne le sait peut-être pas encore, même s'il doit s'en douter grandement, ce jeune garçon charmant, disais-je, est un garçon sensible, un garçon pas comme les autres ©, à n'en pas douter. Le regard qu'il posait sur son ami, la tendresse avec laquelle il regardait la nuque de son compagnon de route ne laissait qu'à penser qu'il y poserait ses lèvres avec toute la tendresse dont on n'est capables que lorsqu'on a 18 ans...
Le monde avance
Le texte n'a donc pas été amendé et peut donc enfin être appliqué.
Et pendant ce temps, Daniel Féret se pourvoit en cassation et demande l'asile politique à la Russie (qu'il y reste !!!)
Lu, hier, Gare Centrale
19.4.06
faire confiance à la justice
Il est donc condamné; sa peine : 10 ans d'inéligibilité et 250 heures de travaux d'intérêt général à effectuer dans le domaine de l'intégration des personnes étrangères.
J'aime quand les présidents de Cour de Justice ne manquent pas d'ironie...
18.4.06
Joe Van Holsbeeck
Parce que je ne comprends pas, parce que je ne conçois pas que la vie de quelqu'un, quel qu'il soit, vaille moins qu'un lecteur MP3.
Parce que ce meurtre souligne à quel point l'application de la politique de l'autruche est à son paroxysme.
Parce que ç'aurait pu être moi ou n'importe qui d'autre
Puissent au moins l'indignation et l'émoi soulevés par cette mort faire changer les mentalités...
Pour ceux qui veulent, une pétition circule sur le net à l'adresse http://www.esamuse.com/pourjoe/
pieds & poings liés - le faux destin
Je te regarde. Je vois tes yeux, ton sourire, tes dents, si blanches. Et je me demande quel est ce petit plus qui me tétanise, quel est ce mystère (qui ne doit pas en être) qui me cloue au sol, muet, béat, idiot. Cette aura, cette simplicité, cette évidence qui émanent, qui exhalent de toi, toute cette lumière.
Je ne bougerai que pour m'éloigner sans rien tenter. Te connaître m'est interdit. Je ne serai jamais digne de ça, jamais digne de toi...
17.4.06
Surprise !
Allez, vas-y, clique sur précédent, ici y a qu'un gros barbu !
15.4.06
JH ch
Personne stable, de confiance, agréable, libre et souriante...
... pour venir faire tout mon repassage (si agréable à regarder, la mise en pratique du fantasme du tablier est envisageable)
14.4.06
La ville était calme et sereine.
Une légère brise ballottait joyeusement de petits nuages clairs. Autant de petits moutons qu’il devrait compter pour trouver le sommeil. Mais pour le moment, il se perdait dans l’observation du scintillement des étoiles.
Laquelle était la sienne ? Si tout un chacun a sa bonne étoile, il devait bien en avoir une quelque part pour lui-même. Oui mais où ?
Bah ! Il finirait bien par la trouver un jour cette étoile. Puisque de toute façon…
Il s’endormit, les bras croisés sur la table, protégé par la douce lumière d’un astre stellaire.
Assis sur sa chaise inconfortable, il s’efforçait de garder les yeux ouverts sur son écran d’ordinateur. Mais la fatigue était telle que ses yeux piquaient trop fort. Pour se détendre, il regarda par la fenêtre de son minuscule studio. Dans le ciel, de drôles de nuages en forme de moutons semblaient défiler dans le ciel, poussés par un petit vent. Il observa un moment leur course molle.
Un. Deux. Trois… Cent quatre-vingt-trois…
Sans s’en rendre compte, il glissa dans le sommeil, les bras croisés sur le bureau. La douce lueur d’une étoile l’entourait maternellement.
- Bonjour ! Qui es-tu ?
- Où suis-je ?
- Mais dans mon rêve…
- Je suis dans ton rêve ? Mais je ne te connais pas…
- Mais moi non plus, je ne te connais pas et pourtant je suis dans ton rêve aussi.
Timidement, Cyrille regarda autour de lui. Une grande pièce blanche vide et légèrement enfumée. De son côté, Arnaud, plus volontaire, partit à la conquête de ce nouvel espace. Pas de fenêtres, pas de portes. Que des murs blancs et lisses. Le sol, translucide, laissait apparaître une verte prairie ensoleillée. Le plafond, transparent, brillait de milliers de petites têtes d’épingles de
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Article publié dans le cadre du Blog Crossing - Alexandre se lit généralement là-bas...
Grrrr
"Ok ! Parfait. Merci. Je retourne voir Morphée, t'inquiète, je lui remettrai ton bonjour. Et ne te prends pas de cloche dans la figure ce week-end. A+"
Grrrrrrrr ! Quel vieux jaloux je fais ;o)
13.4.06
Comme dirait A...
pensée (mauvaise langue) khoyotienne
12.4.06
Timidité
A son tour, khoyot a donc lancé une invitation à la cantonade (ou plus exactement à sa liste de blogs amis) afin que celle-ci participe à étoffer son blog. Pour me faire pardonner de l’avoir fait dormir par terre (mais pas uniquement) j’ai donc décidé de participer à cet enrichissement croisé.
Restait à trouver un sujet, je me suis tout d’abord dis que je pourrais éventuellement parler des poils du khoyot mais finalement je me suis ravisé (même si celui-ci a le poil soyeux !)
Au lieu de cela, j’ai fait de l’« Inspiration Crossing », partant de l’affirmation suivante de ce même khoyot sur un autre blog : « Je suis d’une timidité maladive ». Ayant rencontré le garçon, je me vois dans l’obligation de réfuter cette affirmation. En tous cas, je n’ai pas eu cette impression. Il est vrai que la notion de timidité semble être très subjective parfois. Elle semble se manifester de façon bien différente selon les individus. Avoir une certaine pudeur ne signifie pas forcément que l’on est timide. Par exemple, je suis toujours étonné d’entendre les acteurs affirmer qu’ils sont timides. Et pourtant. Ils arrivent à faire des choses que je n’oserais probablement jamais faire. Ils peuvent s’exprimer devant leur public malgré tout. Ils ne peuvent faire un pas sans être reconnu (enfin pour certains d’entre eux), ce que, pour ma part, je détesterais.
Je suis moi même un grand timide. Pourtant, par la force des choses et de la vie, j’ai fait énormément de progrès. Je rougissais très facilement à la moindre remarque, j’étais quasiment incapable de demander un renseignement à une vendeuse dans un magasin si ce n’était pas en vue d’acheter, j’éprouvais toujours énormément de difficultés à intégrer un groupe, quant à parler devant une classe ou une assemblée, n’en parlons même pas. Oui je pense sincèrement avoir été très timide, et l’être beaucoup moins aujourd’hui, même si une certaine réserve reste. Enfin bref, je ne suis pas sur ce blog pour parler de moi. Mon cher khoyot, je te suggère d’aller faire un tour sur ce site: http://apprendre.free.fr
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Article publié dans le cadre du Blog Crossing - Eltan se lit généralement là-bas...
Qui trop...
Bien à vous,
11.4.06
Place des Arts
Je ne sais pas si c’est pour cette raison que j’ai une affection particulière pour
Je ne connaissais rien de ce pays, ni sa géographie, ni son histoire, ni sa culture. Je connaissais bien quelques chanteurs et chanteuses dont les voix et les mélodies enchantaient diversement mes oreilles, mais par exemple, concernant la littérature, j’aurais été bien incapable de citer un seul écrivain québécois.
Pourtant, en ce mois de septembre 1995, alors que je me baladais avec mon ami Franck sur la rue Sainte Catherine et que nous nous étions aventurés chez Archambault, mon œil fut assez vite attiré par un livre mis en évidence au rayon nouveautés et qui affichait en couverture le « Jeune homme assis au bord de la mer » de Flandrin, si souvent utilisé, copié ou imité dans l’iconographie gay.
Cette reproduction associée au titre du livre «
« Une soirée d'opéra qui se transforme en odyssée nocturne au cœur de Montréal, et voilà le narrateur de cette histoire, cynique Candide, courant à la perte... de sa virginité. Du café El Cortijo au cabaret des Quatre Coins du Monde, Michel Tremblay nous invite à refaire le parcours initiatique d'un jeune "beatnik" et à découvrir avec lui monde burlesque de folie et de transgression, où les passions se déchaînent, où partout éclatent le mensonge et la vérité dans l'urgence du désir. L’amour et le plaisir seront-ils au bout du voyage dans
Je reposais le livre, non sans un certain dédain, car j’ai toujours eu un rapport attraction-répulsion-interrogation envers toute notion de culture gay, et voir ainsi en peu de lignes évoquer une aventure qui pouvait autant résonner en moi me fit considérer aussitôt ce récit comme extrêmement dangereux pour mon moral.
Notre ballade sur Sainte Catherine nous mena ensuite vers la place des Arts et la salle Wilfried-Pelletier où se jouent les Opéras à Montréal. En apprenant que quelques jours plus tard aurait lieu la représentation d’une œuvre que je ne connaissais pas (« Fedora » de Giordano), je proposais à Franck d’essayer d’avoir des places, mais il me fit renoncer à ce projet, prétextant ne pas aimer voir sur scène un opéra qu’il ne connaissait pas et, surtout, s’inquiétant de son impact sur notre budget.
Quelque jours plus tard, alors que je regardais les informations à la télévision, la journaliste annonça qu’à l’occasion de la première de Fedora le soir même, elle était heureuse de recevoir Michel Tremblay qui venait justement de sortir un livre qui racontait l’histoire d’un jeune homosexuel allant à l’Opéra.
Question de la journaliste : «Pourquoi d’après vous les homosexuels sont-ils aussi fasciné par l’Opéra ?»
Réponse de l’écrivain : « Sans doute parce qu’on s’identifie fortement aux héroïnes désespérées de ne pouvoir vivre les amours dont elles rêvent, mais aussi parce que la diva qui sur scène dans son costume magnifique chante divinement ses sentiments les plus extrêmes représente pour nous la part de féminité à laquelle on aspire, la femme qu’on ne sera jamais, la drag-queen absolue ».
Bon, autant sur la fin je n’étais pas trop trop d’accord, autant la première partie de sa réponse me fit vive impression. Je n’avais jamais envisagé les choses sous cet angle et avais même toujours été un peu agacé par l’association automatique qui pouvait se faire entre l’opéra et les homos. Je me suis souvent demandé si le fait que j’aime l’opéra me colle automatiquement une étiquette ou bien si c’était ma sexualité qui me rendait sensible à l’art lyrique (en même temps à cette époque de ma vie ma sexualité à consistait essentiellement en une activité provoquant soi-disant la surdité…)
En plus je connais plein de gays insensibles voire allergiques à toute forme de vocalises.
Bref.
Deux jours plus tard j’achetai « La nuit des Princes Charmants », mais pas pour moi : pour l’offrir en souvenir du Québec à des amies parisiennes…
J’ai mis encore un ou deux ans avant de le lire moi-même.
10.4.06
Affection paternelle
- Lui: Oh ! Mais tu n'as jamais manqué de rien !!!
- Moi : (souriant) D'affection et de tendresse peut-être...
- Lui : (faussement choqué) Quoi ? Et le chien ? Il t'en a pas donné de l'affection peut-être ?
8.4.06
C'est le Printemps !
Ah ! Que j'aime cette saison !
J'ai croisé M.D. dans un bar du centre-ville, hier soir (oui le fontainas, comme d'habitude !!). Décidément, il a toujours un
Ah ! Que j'aime cette saison !
Blog Crossing
Emballé par le concept du Blog Crossing, l'ami Peio m'invite à publier un billet sur son blog cette semaine. Au départ, mi-étonné, mi-flatté, je me suis demandé si j'allais répondre positivement ou non à cette invitation. Et, en y réfléchissant un peu plus, je trouve le concept véritablement intéressant et je me dis de plus en plus que je le mettrais en pratique ici aussi. Alors, bien sûr, je ne suis là pour forcer la main de personne mais, c'est vrai que régulièrement, je mettrais bien mon blog à la disposition de l'un d'entre vous qui aurait envie de s'exprimer ici autrement que via commentaire.
Peut-être sera-ce l'occasion de faire découvrir à certains la culture et la pertinence du sage E., la douceur de Malisan, la malice de Timy, le caractère (trempé) de Miss Fiotte, la tendresse d'Almerys, la force des mots de N., la fraîcheur de ceux d'Alexandre, les traits de l'un ou l'autre Pitou, la concision de Bleu, la gaieté du Chuchoteur, la fragilité d'Eltan ou du Hérisson, la joie de vivre québécoise de Joss, la beauté visuelle du travail de Réal, l'expression gentille, simple et parfois désuette d'Alcib, ou l'occasion de voir le retour de David, ou d'autres encore vers qui d'aucuns ne vont pas spontanément.
Si vous êtes tentés, je vous laisse volontiers les clés de mion blog, le temps d'un post... ou plus, il suffit de me le faire savoir...
7.4.06
Coquilles - âge & crustacés
6.4.06
5.4.06
au lit !
A réfléchir... Et à négocier !!!
La triple faute de Chirac
Force doit rester à la loi. La démocratie, c'est la loi des urnes et pas la loi de la rue, et encore moins celle des casseurs. Dans un Etat de droit donc, quand une loi a été votée par une majorité démocratiquement élue et a été validée par les plus hautes autorités juridiques du pays, "cela a un sens" : elle doit être promulguée. C'était le message de Jacques Chirac vendredi. Bien. Mais quelle est la valeur de la loi quand le pouvoir lui-même la viole ? C'est ce qu'il a fait avec le Contrat première embauche (CPE) : il n'a pas respecté sa propre loi votée l'an dernier, qui imposait une large concertation avant toute réforme du Code du Travail. Et que vaut ce rappel à la loi quand le pouvoir lui-même dit qu'une loi promulguée ne sera pas appliquée puis détricotée ? Cette incohérence entre le discours d'Etat et ses actes, ce "deux poids, deux mesures" - la loi, mais quand, comme et si ça m'arrange - n'a aucun sens politique. Et aucune valeur pédagogique, pour les jeunes singulièrement. C'est la première faute de Jacques Chirac.
La deuxième, l'Elysée l'a admise implicitement vendredi, et elle tient à un des fondements du CPE. Quelle est la valeur formatrice pour un jeune d'un licenciement sans explication ? Comment un jeune peut-il se forger une confiance en soi, une connaissance des réalités du monde de l'entreprise, un projet professionnel ou un parcours de formation motivants si dès la rupture de son premier contrat de travail, on ne lui dit pas pourquoi ? En quoi cet échec sera-t-il formateur dans la vie si ses raisons restent obscures ? Dans les relations professionnelles comme personnelles, le silence, l'ambiguïté, le soupçon ne sont jamais bons.
La troisième faute de Jacques Chirac tient à son oubli des conditions de sa réélection de 2002. Le fait d'avoir été réélu pour moitié par un électorat qui ne votait pas pour son projet politique mais pour son statut démocratique face à Le Pen ne le contraignait pas au "chèvre-choutisme" ou au consensus mou. Mais cela l'obligeait, lui et son équipe, à gérer le pays avec un sens permanent de l'écoute et un souci constant du dialogue. Jacques Chirac l'a oublié. A ce stade, la seule interrogation qui demeure - dérisoire, face aux dégâts causés -, c'est si cet oubli est dû à de l'inconscience, de l'irresponsabilité ou de l'incompétence.
Bernard Delattre, "La Triple faute de Chirac", éditorial de La Libre Belgique, lundi 3 avril 2006, p.24
4.4.06
Hier soir, l'homme du train
Qui a dit que les tapettes n'étaient pas susceptibles ?
3.4.06
2.4.06
La vie du bon côté
J'ai l'air comme ça d'une moins que rien
Qu'a pris la vie du bon côté,
D'une fille perdue qui va son chemin
Sans trop chercher à s'y retrouver.
Quand un garçon me fait la cour,
Ça m'fait plus rien : j'ai l'habitude.
Ça m'amuse deux ou trois jours
Puis je me retourne à ma solitude.
J'ai tué l'amour
Parce que j'avais peur,
Peur que lui n'me tue
A grands coups de bonheur.
J'ai tué l'amour.
J'ai tué mes rêves.
Tant pis si j'en crève.
Je n'fais pas l'amour pour de l'argent
Mais il ne m'reste pas beaucoup de vertu.
C'est presque aussi décourageant
Que de faire les cents pas dans la rue.
Maintenant, mon cœur est ensablé.
Il a cessé de fonctionner
Le jour même où je l'ai quitté,
Sans trop savoir où ça me mènerait.
J'ai tué l'amour
Parce que j'avais peur,
Peur que lui n'me tue
A grands coups de bonheur.
J'ai tué l'amour.
J'ai tué mes rêves.
Tant pis si j'en crève.
Quand je pense que, pour ma liberté,
J'ai brisé, cassé notre chaîne,
Quand je pense qu'il n'y avait qu'à s'aimer,
Qu'à mettre ma main dans la sienne.
Maintenant je l'ai, ma liberté,
Comme un fardeau sur mes épaules.
Elle me sert tout juste à regretter
D'avoir joué le mauvais rôle.
J'ai tué l'amour
Parce que j'avais peur,
Peur que lui n'me tue
A grands coups de bonheur.
J'ai tué l'amour.
J'ai tué mes rêves.
Tant pis si j'en crève.
(Barbara, J'ai tué l'amour, Barbara - J.Poissonier, Barbara, 1958)
Chapeau bas !
Allez ! on frappe dans les mains et on reprend en coeur avec moi :
Regardez les majorettes passer
Elles n'ont pas un poil de trop sur les gambettes...
trop longtemps
L'hypophyse comme seule maîtresse, comme seule arme; défaillir au contact de la peau et des lèvres, savoir inconsciemment où aller, où se poser.
Je n'en puis plus des découvertes trop fausses, trop rapides, trop faciles. J'ai à nouveau besoin de ressentir dans ces instants ce que tu m'as fait vivre, toi, il y de cela déjà...
1.4.06
Sauras-tu, un jour, combien j'aime ?
Sauras-tu, un jour, combien je vis ?
Sauras-tu, un jour, combien mes rêves d'enfants hantent ma réalité d'adulte ?
Sauras-tu, un jour, discerner, de tout cet imbroglio, la vérité, ma vérité ?
Sauras-tu, un jour, simplement d'un regard me rendre ton éclat ?
Sauras-tu ? Crois-tu ? Sauras-tu ?