31.8.05

Aphorismes # 3

"Timeo Danaos et dona ferentes"

Virgile, Enéide, II, 49

30.8.05

Des rencontres sur la Toile aux parfums d'adolescence

Je me suis surpris dernièrement à lire tout un blog perso. Ce blog, malin et brillant s’il en est, m’a fait subitement replonger en adolescence. Hmmmm ! Quels embruns magiques de se retrouver soudainement sur les bancs du lycée… Les efforts de mémoire que m’a demandés cette lecture a fait revivre en moi des sensations non pas oubliées mais enfouies, profondément.

Je me suis revu, sale garnement que j’étais, cancre plus souvent qu’à mon tour, à observer et écouter certains cours. J’ai retrouvé certaines choses… ah doux flash-back en noir et blanc.

J’ai donc entendu mes profs de latin et de grec un à un, défilant face à moi récitant, déclamant leurs textes d’auteurs. J’ai revu Christine M. se perdant dans un fou rire après avoir fait ce qu’elle avait cru être son meilleur jeu de mots « Les enfants, excusez-moi, mais j’ai les lèvres gercées, il faut que je me remette un peu de Labello Gallico ». Et nous restions là médusés et stupéfaits. Elle, cette grande bourgeoise, s’était essayé à l’humour de philologue et cela nous sonnait comme de la vulgarité.
Je revois Gisèle G., la plus sévère d’entre toutes, nous dévisageant chacun de son air terrifiant. Perchée sur son estrade, le regard froid souligné de son éternel maquillage vert pomme, sa voix grave de fumeuse, ne manquant jamais de se fendre de la remarque la plus cassante qui soit, elle dont la garde-robe s’était désespérément arrêtée en 1963, je la revois nous parlant de la Conjuration de Catilina ("Quo usque tandem abutere Catilina patientia nostra? (…) Ô tompora ! Ô mores ! Senatus haec intellegit, consul uidet…") avec tant d’intelligence et d’analyse que j’en étais béat.
Je vous revoyais aussi Marie-Claire H., vous la passionnée, celle dont l’enseignement était une véritable vocation. Comme vous aviez dû être belle plus jeune et combien l’étiez-vous encore lorsque vous tentiez de faire ressortir chez nous le meilleur de nos interprétations dans nos versions grecques. Vous représentiez à vous seule ce parangon de la pensée grecque, vous étiez le
panu kalloV kagaqoV . La manière dont vous viviez les textes que vous nous soumettiez était belle à voir, votre ferveur nous fascinait, nous gosses de merde en pleine crise d’adolescence, nous qui nous amusions à nous répéter que la seule phrase sensée en Grec n’était que cette phrase débile qui n’a de sens que dans sa phonétique francophone (ouk elabon polin, alla gar, elpiV efh kaka) nous vous respections et finissions par nous attacher à vos auteurs.

Mon dieu comme c’était il y a longtemps déjà et dire que j’ai presque tout oublié…

Faut-il laisser parler ses mécanismes d'autodéfense?

Forse è difficile cosi' ma non so che cosa fare
Credo che sia logico, per quanto io provi
A scappare... lui c'è

Non vorrei che tu fossi un' emergenza
Ma tra bene ed amore c'è
Solo N e la mia coscienza

Se vuoi ci amiamo adesso, se vuoi
Pero' non è lo stesso ora so
C'è ancora il suo riflesso tra me e te
Mi dispiace ma non posso, N c'è
Se vuoi ci amiamo adesso oh no
mi casca il mondo addosso ora so
c'è ancora il suo riflesso tra me e te
mi dispiace ma non posso N c'è
N c'è


(inspired by Nek)

…. désolé ..... je ne sais ......

29.8.05

Question # 3

Comment fait-on pour poster de la musique sur un article?

Humeur # 5

Lundi matin. Je suis (très) à la bourre...et je m'en moque!

28.8.05

Humeur # 4

Je crois que j'ai posté assez de notes pour aujourd'hui ;o)

Humeur # 3

L'arrivée du soleil en fin de week-end a ce côté exaspérant qu'il nous encourage à nous faire porter pâle dès le lundi matin.

Regarde!

Regarde !
Quelque chose a changé.
L'air semble plus léger.
C'est indéfinissable.

Regarde !
Sous ce ciel déchiré,
Tout s'est ensoleillé.
C'est indéfinissable.

Un homme,
Une rose à la main,
A ouvert le chemin
Vers un autre demain.

Les enfants,
Soleil au fond des yeux,
Le suivent deux par deux,
Le cœur en amoureux.

Regarde !
C'est fanfare et musique,
Tintamarre et magique,
Féerie féerique.

Regarde !
Moins chagrins, moins voûtés,
Tous, ils semblent danser
Leur vie recommencée.

Regarde !
On pourrait encore y croire.
Il suffit de le vouloir
Avant qu'il ne soit trop tard.

Regarde !
On en a tellement rêvé
Que, sur les murs bétonnés,
Poussent des fleurs de papier

Et l'homme,
Une rose à la main,
Etoile à son destin,
Continue son chemin.

Seul,
Il est devenu des milliers
Qui marchent, émerveillés
Dans la lumière éclatée.

Regarde !
On a envie de se parler,
De s'aimer, de se toucher
Et de tout recommencer.

Regarde !
Plantée dans la grisaille,
Par-delà les murailles,
C'est la fête retrouvée.

Ce soir,
Quelque chose a changé.
L'air semble plus léger.
C'est indéfinissable.

Regarde !
Au ciel de notre histoire,
Une rose, à nos mémoires,
Dessine le mot
« ESPOIR »

(Barbara, Regarde, 1981)

Question # 2

Qui a mangé mes chocolats Marcolini que je me gardais pour mes dimanches passés à lézarder?

Je vous aimais


09.06.1930-24.11.1997
Monique Serf dite
BARBARA

Question # 1

Pourquoi à la question augmentation, mon patron n'entend-il qu'augmentation de travail?

Humeur # 2

Pourquoi la fin du mois de septembre a-t-elle commencé déjà maintenant?

Humeur # 1

Je suis content que la rentrée approche. Je vais enfin perdre ce sentiment, illusoire certes mais ô combien présent, d'être le seul à travailler.

27.8.05

Que sont nos amours devenues?

Dans le désordre de mes tiroirs, dans le fouillis des papiers entassés ça et là, je vous ai tous retrouvés. Et la violence des souvenirs n'entraîne qu'un sourire immense au parfum de bonheur...

Bes


Quel doux plaisir, quelle heureuse saveur que de se mettre à ranger chez soi! Ranger en profondeur est un plaisir lent et rare (surtout rare). Lent car il vous permet de retomber sur des vieilleries sur des tas de choses que vous aviez enfouies au fond d'une malle pour une raison ou pour une autre.
Et voilà qu'en procédant à ce rangement, càd en vidant le contenu de ladite malle sur le sol de mon appartement puis en réorganisant le tout qui doit refinir à l'intérieur de cette même malle, je tombe sur ma collection de cartes postales.
Inutile de dire que j'ai abandonné là le rangement pour les regarder et les relire rapidement. Jusqu'à ce que mon oeil s'arrête sur l'une d'elles.
La carte est une photo d'une statuette ithyphallique du Dieu égyptien Bes conservée au Musée d'Ephèse. Elle m'a été envoyée il y a quelques années par l'un de mes plus grands amis (si pas le plus grand) avec pour seule mention:
"Ne t'y brûle pas l'oeil, c'est un dieu. Bizz "

Je ne sais pas vous mais moi ce commentaire m'a fait hurler de rire!

26.8.05

1309

Cher Monsieur Dieu,
Je ne sais qui vous êtes, nous ne sous sommes jamais rencontrés. Je n'ai jamais su de vous si vous étiez le Père, le Fils ou le Saint-Esprit, ne l'ai jamais compris. Pour être tout à fait sincère, je n'ai jamais cru bon non plus de croire en vous mais puisqu'il paraît que vous êtes Pardon, je sais que vous ne m'en tiendrez pas rigueur.
Excusez mon effronterie mais si j'ose m'adresser à vous de façon aussi directe plutôt qu'à vos saints, ce n'est pas par snobisme, ne croyez pas cela, je suis plutôt de ceux qui respectent la hiérarchie et la bureaucratie que votre administration impose, mais simplement parce que je voudrais faire appel au responsable direct de ce qui se passe ici.
Honnêtement, mon vieux, qu'est-ce que vous foutez? Vous êtes resté coincé quelque part ou quoi? Une partie de billard avec Saint-Pierre qui n'en finit pas? Vous râlez d'avoir perdu à la belotte contre Belzébut? C'est quoi ce foutoir? Z'auriez pas envie de venir remettre un peu d'ordre???? Même Sainte-Rita, pourtant habituée de ce genre de tâches, ne s'en sort plus.
Il y a des gens biens qui souffrent ici!!! Vous trouvez ça normal? Oh épargnez-moi le châpitre sur les martyrs c'est un brin éculé!
Donc! Finies les vacances! On va retrousser les manches de sa robe longue et on va se remettre au travail! Il y a pas très loin d'ici un ange qui souffre, un ange qui pleure!!! Si vous ça vous laisse froid, il se trouve sur cette toile des âmes suffisamment compatissantes que pour souffrir avec lui... Alors mon grand, au boulot! Distribuez-moi des sourires et du bonheur à la pelle! Et attardez-vous auprès de cet ange. S'il est un ange qui mérite que vous vous attardiez sur lui, s'il est un ange plus méritant que les autres, c'est bien celui-là!
Cet ange est un cadeau, son sourire une offrande!
Je vous prie d'agréer, Cher Monsieur Dieu, etc (formule connue)...

La Luna mi parla di tè

Cher Since,
J'aimerais du haut de cette note te dédier ces quelques lignes. Rien que pour toi! Voilà quelques jours que j'y pense et me décide enfin.
Pas de but précis à cette petite prose facile, juste une envie de te signaler publiquement tout le bien que je pense de toi. Je sais que tu le sais et sais que cette note te touchera. N'empêche... Pas de recherche de gloire ou de pdeudo-reconnaissance ici, je n'en ai nul besoin, une simple envie de t'embrasser le front et voir tes yeux pétiller à nouveau.
Toi que je vois comme un petit frère à prendre sous mon épaule. Toi que je surprotège. Toi que j'imagine si fragile et pourtant si fort à la fois. Toi qui t'interroges sans cesse sur toi. Toi qui rêves et qui crains. Toi!
Tu te demandes si un jour tu parviendras à te noyer dans un océan d'amour pur, tu te demandes si un jour tu te perdras dans un bonheur éclatant. L'idéal que tu recherches existe-t-il? Telle est ta question.
La vraie question est plutôt : Crois-tu vraiment qu'un jour quelqu'un mérite que tu t'arrêtes sur lui?
Quelle que soit la question, la réponse est évidente et positive! Je suis certain qu'un jour tu récolteras les fruits de tout le bien semé autour de toi. Ne laisse personne faire éclater la pureté qui s'exhale de toi, jamais. Reste celui que tu es sans en changer une once et tu verras.
Ta sensibilité, à fleur de peau, est une force, une source vitale et belle. Laisse parler ton coeur et, j'en suis sûr, bientôt ton visage s'éclaircira d'une joie méritée et finalement arrivée.
Prends soin de toi.
"I Solè mi parla di tè... La Luna mi parla di tè
Comè il Sole è una stella, siamo lucè chè cade da gli occhi, siamo nella stessa lacrima!"

WANTED


AVIS DE RECHERCHE

Qui es-tu "Gonzig 5 bras"???

A toi...

Je te souris de toute ma fragilité
Je te bénis de tout mon trouble
Je m’exaspère de tes silences
Je m’impatiente de ton absence