31.1.06

Découverte

Je sais, je retarde de 18 guerres mais je n'ai découvert ça que... cette nuit ! Et, honnêtement, j'adhère entièrement !!!! 8 épisodes en une nuit, je sais, c'est excessif... Maintenant, juste un peu de frustration, je ne désire qu'une chose : voir la suite, et vite !!!!!

Fin de la trève

Sans doute devrais-je te présenter mes excuses pour mes paroles d'hier. Je n'ai pas eu,je n'ai pas pris le temps de t'expliquer le fond de mes pensées, j'ai jeté tout cela en pâtures et, face aux aléas de la technique, n'ai pu aller au-delà que les mots bruts. Sans doute, devrais-je, je ne le ferai pas. J'ai fait évacuer des idées par les mots, je les ai lancés, à toi la balle que tu ne saisiras pas. La nuit sans sommeil m'apporta le conseil en guise de réconfort.
Je ne veux pas que cela pèse entre nous, je crains que cela pèsera. Et bien soit, s'il faut que cela pèse, tant pis. Il est temps pour moi de cesser de geindre et de commencer, enfin, à vivre.
J'espère honnêtement, sincèrement, à très bientôt.
L.

If I need to be one of them

I'd be Teri Hatcher . But I'm not...

Trouver le repos

Nuit d'insomnie. Tout se bouscule. Trop. Trop de choses, trop de ressenti. Pas assez de vécu. Tout, là, dedans, caboche de bois ! Sensibilité trop grande, à fleur de peau, fragilisation, je reste là plaies béantes. Mais à quoi bon ? Ronger les sangs, suer ses eaux, se lézarder, s'arracher les tripes. Mais pourquoi donc ?
Respire... des choses simples, franches, honnêtes, rien d'autre.
Je m'enfonce le poignard au creux de l'estomac et remonte tout doucement, transperce le poumon, tu ne trouveras pas le coeur. Le coeur s'est raidi déjà. Fermer le coeur et avancer.
Nuit d'insomnie, je te hais !

30.1.06

Animalerie

Suite à l'article d'Eltan sur l'animal que nous étions avant, j'ai refait le test, par acquit de conscience et.... cette fois, le résultat est on ne peut plus surprenant....

You Were a Coyote

Brutally honest, you encourage people to show their true selves.
You laugh at life - none of it can be taken too seriously.

Grace à Alcib

Vous le savez, dès que vous mettez un lien vers un test sur votre blog, il faut que je fonce tête baissée pour le faire !
Cette fois, c'est au tour d'Alcib, rapace royal, d'en proposer un. Grâce à ce test, on ne peut plus rapide (il suffit d'encoder sa date de naissance), j'ai appris qu'auparavant, j'étais...

You Were a Horse

You can't be fenced in - you long to run free.
You are good at overcoming obstacles and realizing your potential.
What Animal Were You In a Past Life?

Ben oui ! Un cheval ! Bon, mon côté orgueilleux (si si David, j'en ai un très développé même) me poussera à croire qu'il s'agit d'un fier destrier, pur sang arabe et tout et tout... Mais mon côté lucide constate qu'en bon brabançon, j'aurais plutôt un large côté... cheval de trait... bah ! c'est déjà pas si mal...

29.1.06

Nous ne vieillirons pas ensemble.
Voici le jour
En trop : le temps déborde.
Mon amour si léger prend le poids d'un supplice.


Paul Eluard, Vingt-huit novembre mil neuf cent quarante-six, 1946

Question # 59

A quoi bon ?

Il y a des mots # 03

J'avais prévenu, il y a récurrence dans mes réveils verbeux...

Mot du jour : pis-aller

pis-aller : nom masculin (invariable) . Solution à laquelle on a recours faute de mieux.


But du jeu : placer ce terme dans l'un de vos posts du jour...
----------------------------------------------------------------------------------------------

Mise à jour :
Ont participé cette fois, merci à eux :
Bleu , Alexandre, Timy

Donc trop facile cette fois ? Attendez le suivant ;o))

onirisme

Plus que deux jours, enfin trois si l'on compte aujourd'hui ! Plus que trois jours et je reprendrai le chemin du boulot. Plus que trois jours et, inévitablement, se réinstallera une routine quotidienne. Etrange comme, au fond de moi, j'angoisse, j'appréhende malgré tout ce retour à la vie active qui ne devrait, pourtant, pas être si brutale. Voilà un mois que j'ai pu me faire à cette idée, un mois que je sais où je vais, dans quel endroit, dans quelle ambiance je vais tomber. Aurais-je trouvé tant de satisfaction dans ma vie d'oisif que pour craindre à ce point une remise au travail ? Allons ! Au contraire ! J'en suis plutôt content car, après trois mois, il est temps de se redégourdir les jambes, de revoir du monde, de connaître la raison de son réveil. J'admets que, par moments, j'avais un peu envie de me cogner la tête aux murs ici. L'expérience m'a au moins appris cela, je ne suis pas fait pour végéter; je n'en ai guère eu l'habitude et me trouve assez rapidement indisposé par la siuation. Oh ! bien sûr, il faudrait sans doute rééditer l'expérience avec beaucoup plus de moyens, avec un portefeuille des plus garnis, je crois que je tiendrais un an au moins, je pourrais planifier des voyages, partir faire des découvertes un peu partout, visiter ou revisiter ces contrées qui me font rêver. Mais après cela ? Je ne crois pas que je tiendrais le coup, toute une vie de rentier durant. Ici, le premier mois a été des plus profitables, j'ai retrouvé mon sommeil, ô combien précieux, pris tout le repos qui me manquait depuis si longtemps. J'ai vidé tout mon stress, ma fatigue de ce boulot usant, éreintant qui me pompait énergie, vie et nerfs. Plus le temps passe et plus je sais que j'ai fait le bon choix. Pas simplement au niveau horaires, ceux que m'imposaient mon ancien patron frôlaient l'esclavagisme (plus de cinquante-cinq heures hebdomadaires en moyenne pour un salaire proche de ce que je pouvais espérer en allocations de chômage); mais il m'usait à l'intérieur, me rendait acariâtre, asocial et profondément malheureux. Le soulagement n'en fut donc que plus intense.
D'ici peu, il va falloir que je m'habitue à croiser de nouvelles têtes, que je m'adapte à de nouveaux systèmes de fonctionnements, que je m'intègre dans une nouvelle équipe, que j'apprenne un nouveau boulot dans un domaine qui m'est, encore une fois, entièrement inconnu. Comme à chaque changement, je m'interroge sur mes capacités à apprendre de nouvelles choses dans des domaines à ce point différents. Ma carrière n'a jamais été et ne sera visiblement jamais linéaire. Ai-je encore maintenant les mêmes facultés d'adaptation qu'il y a cinq ans ? J'ai la prétention de le croire et ose grandement l'espérer. Peutêtre, au fond, serait-il temps que je me pose et que j'apprenne à voir les choses sur le long terme. Mais là encore, je crois qu'au fond de moi, je m'y refuse tant je continue de rêver à d'autres horizons. Je crois bien que le temps approche et que mes projets mûrissent de plus en plus en moi. Partir avant qu'il ne soit trop tard, partir et aboutir. Le rêve ultime, le rêve d'enfant. Celui que l'on désire et qui revient, inlassablement. Celui que l'on craint plus que tout tant on sait qu'on ne se relèvera point d'un échec malheureux. Celui qui, malgré tout, reste le moteur d'une vie. Partir... bientôt... peut-être.

histoire d'yeux

Le vin sait revêtir le plus sordide bouge
D'un luxe miraculeux,
Et fait surgir plus d'un portique fabuleux
Dans l'or de sa vapeur rouge,
Comme un soleil couchant dans un ciel nébuleux.
L'opium agrandit ce qui n'a pas de bornes,
Allonge l'illimité,
Approfondit le temps, creuse la volupté,
Et de plaisirs noirs et mornes
Remplit l'âme au delà de sa capacité.
Tout cela ne vaut pas le poison qui découle
De tes yeux, de tes yeux verts,
Lacs où mon âme tremble et se voit à l'envers...
Mes songes viennent en foule
Pour se désaltérer à ces gouffres amers.
Tout cela ne vaut pas le terrible prodige
De ta salive qui mord,
Qui plonge dans l'oubli mon âme sans remords,
Et charriant le vertige,
La roule défaillante aux rives de la mort!
(Charles Baudelaire, "Le Poison", in Les Fleurs du Mal, 1861)

Apprends à me connaître

Che ne sai di un bambino che rubava
e soltanto nel buio giocava
e del sole che trafigge i solai che ne sai
e di un mondo tutto chiuso in una via
e di un cinema di periferia
che ne sai della nostra ferrovia che ne sai
Conosci me la mia lealtà
tu sai che oggi morirei per onestà
Conosci me il nome mio
tu sola sai se è vero o no che credo in Dio
Che ne sai tu di un campo di grano
poesia di un amore profano
la paura di esser preso per mano che ne sai
L'amore mio
che ne sai di un ragazzo perbene
è roccia ormai
che mostrava tutte quante le sue pene
e sfida il tempo
la mia sincerità per rubare la sua verginità
e sfida il tempo
e tu lo sai
sì, tu lo sai (che ne sai)
Davanti a me c'è un'altra vita
la nostra è già finita
e nuove notti e nuovi giorni
cara vai o torni con me
Davanti a te ci sono io
dammi forza o mio Dio
o un altro uomo
chiedo adesso perdono
e nuove notti (e nuove notti)
e nuovi giorni (e nuovi giorni)
cara - non odiarmi se puoi
Conosci me
che ne sai di un viaggio in Inghilterra
quel che direi
che ne sai di un amore israelita
perchè negli altri
(di due occhi sbarrati che mi han detto bugiardo è finita)
ritrovassi gli occhi miei
Che ne sai di un ragazzo che ti amava
che parlava e niente sapeva
eppur quel che diceva chissà perchè chissà
sì tu lo sai (adesso è verità)
Davanti a me c'è un'altra vita
la nostra è già finita
e nuove notti e nuovi giorni
cara vai o torni con me
Davanti a te ci sono io
dammi forza o mio Dio
o un altro uomo
chiedo adesso perdono
e nuove notti (e nuove notti)
e nuovi giorni (e nuovi giorni)
cara - non odiarmi se puoi


(Lucio Battisti, Pensieri e Parole, 1971)

28.1.06

Merci J.

Te connaître toi, c'est connaître la signification profonde du terme "amitié"

Question # 58

Pourra-t-on être si l'on n'a pas été ?

Bon ça va, je sors !

C'est la St Thomas (d'Aquin) aujourd'hui ! Qui l'eût cru ?






Bonne fête, Thomas ! ;o)

Humeur # 75

il n'aura fallu qu'un sms pour que ma (courte) nuit soit la plus belle...

Je pensais ne rien en dire

(© Getty Image)
Mais, après tout, non je ne le tairai pas. Amélie Mauresmo a remporté son premier titre du Grand Chelem cette nuit en battant Justine Hénin-Hardenne 6-1 2-0 (abandon). Dommage que le sacre d'Amélie ait été gâché par l'abandon de la Belge tant on sentait que la Française était entrée facilement dans la partie, nous offrant un tennis presque parfait. Elle a mérité son titre tant son adversaire du jour, qui peut invoquer tous les problèmes gastriques qu'elle veut, était incapable de trouver des solutions face à la domination de Mauresmo...

Ne gardons que cela en tête : Mauresmo a remporté l'Australian Open

27.1.06

Entendu en rue...

Je vous prie d'emblée d'excuser la teneur des propos qui vont suivre, j'ai hésité un peu avant de les publier mais, deux jours après, ça me fait toujours rire...

Petite altercation en rue entre Monsieur qui croise Madame qui revient d'une séance shopping "profitons des soldes" :

  • Monsieur : Oh p'tain ! T'es ch*****, déjà que j'ai plus un balle pour me torcher le c** !
  • Madame : T'as qu'à essayer de te laver !


Imparable !

27 janvier

Journée Internationale du Souvenir

Ephémérides # 31 (pour Manu)

Bon Anniversaire, Wolfgang !