31.1.06
Fin de la trève
Je ne veux pas que cela pèse entre nous, je crains que cela pèsera. Et bien soit, s'il faut que cela pèse, tant pis. Il est temps pour moi de cesser de geindre et de commencer, enfin, à vivre.
J'espère honnêtement, sincèrement, à très bientôt.
L.
Trouver le repos
Respire... des choses simples, franches, honnêtes, rien d'autre.
Je m'enfonce le poignard au creux de l'estomac et remonte tout doucement, transperce le poumon, tu ne trouveras pas le coeur. Le coeur s'est raidi déjà. Fermer le coeur et avancer.
Nuit d'insomnie, je te hais !
30.1.06
Animalerie
| You Were a Coyote |
![]() Brutally honest, you encourage people to show their true selves. You laugh at life - none of it can be taken too seriously. |
Grace à Alcib
Vous le savez, dès que vous mettez un lien vers un test sur votre blog, il faut que je fonce tête baissée pour le faire !
Cette fois, c'est au tour d'Alcib, rapace royal, d'en proposer un. Grâce à ce test, on ne peut plus rapide (il suffit d'encoder sa date de naissance), j'ai appris qu'auparavant, j'étais...
| You Were a Horse |
![]() You can't be fenced in - you long to run free. You are good at overcoming obstacles and realizing your potential. |
29.1.06
Il y a des mots # 03
pis-aller : nom masculin (invariable) . Solution à laquelle on a recours faute de mieux.
But du jeu : placer ce terme dans l'un de vos posts du jour...
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Mise à jour :
Ont participé cette fois, merci à eux :
Bleu , Alexandre, Timy
Donc trop facile cette fois ? Attendez le suivant ;o))
onirisme
Plus que deux jours, enfin trois si l'on compte aujourd'hui ! Plus que trois jours et je reprendrai le chemin du boulot. Plus que trois jours et, inévitablement, se réinstallera une routine quotidienne. Etrange comme, au fond de moi, j'angoisse, j'appréhende malgré tout ce retour à la vie active qui ne devrait, pourtant, pas être si brutale. Voilà un mois que j'ai pu me faire à cette idée, un mois que je sais où je vais, dans quel endroit, dans quelle ambiance je vais tomber. Aurais-je trouvé tant de satisfaction dans ma vie d'oisif que pour craindre à ce point une remise au travail ? Allons ! Au contraire ! J'en suis plutôt content car, après trois mois, il est temps de se redégourdir les jambes, de revoir du monde, de connaître la raison de son réveil. J'admets que, par moments, j'avais un peu envie de me cogner la tête aux murs ici. L'expérience m'a au moins appris cela, je ne suis pas fait pour végéter; je n'en ai guère eu l'habitude et me trouve assez rapidement indisposé par la siuation. Oh ! bien sûr, il faudrait sans doute rééditer l'expérience avec beaucoup plus de moyens, avec un portefeuille des plus garnis, je crois que je tiendrais un an au moins, je pourrais planifier des voyages, partir faire des découvertes un peu partout, visiter ou revisiter ces contrées qui me font rêver. Mais après cela ? Je ne crois pas que je tiendrais le coup, toute une vie de rentier durant. Ici, le premier mois a été des plus profitables, j'ai retrouvé mon sommeil, ô combien précieux, pris tout le repos qui me manquait depuis si longtemps. J'ai vidé tout mon stress, ma fatigue de ce boulot usant, éreintant qui me pompait énergie, vie et nerfs. Plus le temps passe et plus je sais que j'ai fait le bon choix. Pas simplement au niveau horaires, ceux que m'imposaient mon ancien patron frôlaient l'esclavagisme (plus de cinquante-cinq heures hebdomadaires en moyenne pour un salaire proche de ce que je pouvais espérer en allocations de chômage); mais il m'usait à l'intérieur, me rendait acariâtre, asocial et profondément malheureux. Le soulagement n'en fut donc que plus intense.D'ici peu, il va falloir que je m'habitue à croiser de nouvelles têtes, que je m'adapte à de nouveaux systèmes de fonctionnements, que je m'intègre dans une nouvelle équipe, que j'apprenne un nouveau boulot dans un domaine qui m'est, encore une fois, entièrement inconnu. Comme à chaque changement, je m'interroge sur mes capacités à apprendre de nouvelles choses dans des domaines à ce point différents. Ma carrière n'a jamais été et ne sera visiblement jamais linéaire. Ai-je encore maintenant les mêmes facultés d'adaptation qu'il y a cinq ans ? J'ai la prétention de le croire et ose grandement l'espérer. Peutêtre, au fond, serait-il temps que je me pose et que j'apprenne à voir les choses sur le long terme. Mais là encore, je crois qu'au fond de moi, je m'y refuse tant je continue de rêver à d'autres horizons. Je crois bien que le temps approche et que mes projets mûrissent de plus en plus en moi. Partir avant qu'il ne soit trop tard, partir et aboutir. Le rêve ultime, le rêve d'enfant. Celui que l'on désire et qui revient, inlassablement. Celui que l'on craint plus que tout tant on sait qu'on ne se relèvera point d'un échec malheureux. Celui qui, malgré tout, reste le moteur d'une vie. Partir... bientôt... peut-être.
histoire d'yeux
Apprends à me connaître
Che ne sai di un bambino che rubava
e soltanto nel buio giocava
e del sole che trafigge i solai che ne sai
e di un mondo tutto chiuso in una via
e di un cinema di periferia
che ne sai della nostra ferrovia che ne sai
Conosci me la mia lealtà
tu sai che oggi morirei per onestà
Conosci me il nome mio
tu sola sai se è vero o no che credo in Dio
Che ne sai tu di un campo di grano
poesia di un amore profano
la paura di esser preso per mano che ne sai
L'amore mio
che ne sai di un ragazzo perbene
è roccia ormai
che mostrava tutte quante le sue pene
e sfida il tempo
la mia sincerità per rubare la sua verginità
e sfida il tempo
e tu lo sai
sì, tu lo sai (che ne sai)
Davanti a me c'è un'altra vita
la nostra è già finita
e nuove notti e nuovi giorni
cara vai o torni con me
Davanti a te ci sono io
dammi forza o mio Dio
o un altro uomo
chiedo adesso perdono
e nuove notti (e nuove notti)
e nuovi giorni (e nuovi giorni)
cara - non odiarmi se puoi
Conosci me
che ne sai di un viaggio in Inghilterra
quel che direi
che ne sai di un amore israelita
perchè negli altri
(di due occhi sbarrati che mi han detto bugiardo è finita)
ritrovassi gli occhi miei
Che ne sai di un ragazzo che ti amava
che parlava e niente sapeva
eppur quel che diceva chissà perchè chissà
sì tu lo sai (adesso è verità)
Davanti a me c'è un'altra vita
la nostra è già finita
e nuove notti e nuovi giorni
cara vai o torni con me
Davanti a te ci sono io
dammi forza o mio Dio
o un altro uomo
chiedo adesso perdono
e nuove notti (e nuove notti)
e nuovi giorni (e nuovi giorni)
cara - non odiarmi se puoi
(Lucio Battisti, Pensieri e Parole, 1971)
28.1.06
Bon ça va, je sors !
Je pensais ne rien en dire
Ne gardons que cela en tête : Mauresmo a remporté l'Australian Open
27.1.06
Entendu en rue...
Petite altercation en rue entre Monsieur qui croise Madame qui revient d'une séance shopping "profitons des soldes" :
- Monsieur : Oh p'tain ! T'es ch*****, déjà que j'ai plus un balle pour me torcher le c** !
- Madame : T'as qu'à essayer de te laver !
Imparable !



















