18.1.06

Addict ?

Je passe tellement de temps par ici que j'en arriverais presqu'à embrasser mon écran quand j'éteinds mon P.C. !

Le proviseur de Mende révoqué

Une pétition en ligne circule contre la révocation du proviseur de Mende révoqué, je le rappelle, pour avoir tenu un blog ouvertement homosexuel. Si vous voulez la signer, c'est par là


A lire par ailleurs, la lettre ouverte à Gilles de Robien par Maître Eolas

A la demande générale

de David et d'Eltan, voici mon premier, et unique jusqu'à présent, tatouage. Pour ceux qui s'interrogent, il représente un scorpion de Bornéo et le bout de gras que vous pouvez observer sur la photo n'est autre que ma cheville droite. Vous remarquerez qu'il s'est un peu terni avec le temps, il va donc falloir que je repasse chez le tatoueur pour y faire faire l'une ou l'autre retouche. Par la même occasion, j'en referais bien un autre (voir article précédent) mais je n'ai pas encore eu de coup de coeur pour l'un ou l'autre dessin.

Pour répondre à Eltan, je dis que je suis ouvert à toute proposition pour ce tatouage, qu'évidemment, plus il y a de propositions, plus je risque d'avoir enfin un coup de coeur, mais je ne me ferai tatouer qu'un dessin qui me plaise et me corresponde pleinement. Après tout, ce n'est pas un tatouage au henné non plus, celui-là aura aussi un caractère définitif...

Question # 52

Faut-il sortir de l'ombre ? *







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*Diable ! encore une private joke !

A propos de tatouages

J'en voudrais un deuxième mais je manque d'inspiration quant au choix du modèle. Quelqu'un a des idées pour moi ?

Mes exigences : tribal (ou apparenté), bleu uniquement, pas trop grand (sera placé sous le bras, à gauche de la poitrine)

Mes amours

Je me suis fait tatouer leurs noms, leur visage, leurs odeurs sur le coeur...

Destinations 2006





Humeur # 71

J'aspire, tout autant que je l'appréhende, à un retour à la vie active !

Hier midi,

je me suis taillé les rillettes !

17.1.06

Il y a des mots # 02 (suite)

Je n'imaginais pas ce matin en lançant ma boutade observer un tel enthousiasme par rapport à ce tic infâme que j'ai qui est de me lever avec un mot en tête. Néanmoins, je suis ravi des résultats !!!

Ca me rappelle étrangement certains moments de ma jeunesse. Etudiant, je travaillais dans un théâtre, rien de passionnant, j'y déchirais simplement les tickets d'entrée. Lors de la dernière pièce de la saison, le directeur du théâtre venait, au moment de l'entracte, présenter la saison suivante dans l'espoir de voir les abonnés resouscrire un nouvel abonnement et en glaner de nouveaux. Ce qui au départ ne devait être qu'un jeu est devenu très rapidement une habitude, un pli. Tous les soirs, dix minutes avant de monter sur scène, je lui donnais un mot (qui s'est vite transformé en deux mots) qu'il devait placer dans son discours. Bien évidemment, il fallait que tout cela ait un sens. Je m'amusais à lui proposer les mots les plus incongrus qui soient et surtout les plus improbables par rapport aux pièces qu'il avait à présenter. Imaginez devoir placer le terme "mayonnaise" quand il vous faut présenter Egmont de Goethe... Le pire, c'est qu'il y a peu de mots qu'il n'est pas parvenu à placer, le bougre !

Bref, tout ça pour dire que ça m'amuse follement de voir que d'aucuns sont capables de se creuser ludiquement les méninges pour des résultats pour le moins surprenants...

Merci à Malisan, David , Manu , Timy et Les Pitous pour leurs efforts et pour être parvenus à citer, avec brio le terme "mélopée" dans l'un de leurs articles d'aujourd'hui. Quant aux autres, il n'est pas trop tard ;o)

Promis, au prochain "réveil-dictionnaire", je recommence !



Petite précision

Ce n'est pas parce que mon prénom est Laurent et que mon pseudo est khoyot (sans majuscule svp !) que l'on est en droit de m'appeler loulou ou coco !
Je n'ai jamais été habitué d'être affublé d'un sobriquet si ce n'est par mon doux amoureux qui m'appelait "Amour" ou "Chériiiiiiiiiiiie !", ce qui m'amusait en plus de m'émouvoir. A vrai dire, le sobriquet en guise de mot doux ne me gêne pas plus que ça, il peut même être sympathique, ma foi ! Mais, par pitié, aucun de ces deux-là !!!
Coco, je ne l'aime pas pour des questions de sonorités totalement disgracieuses à mes oreilles trop délicates. En plus, je trouve ce terme condescendant, voire méprisant.
Quant à loulou, ah ! loulou ! Jamais ! Vous entendez bien, ne m'appelez jamais loulou sans espérer me voir vous bannir à jamais. Ce surnom-là est celui que ma très chère mère prenait quand elle m'appelait en public pour montrer aux gens qu'elle était capable d'affection envers son fils ! Pauvre femme ! Personne n'était dupe pourtant. Cette ignoble appellation a fait donc depuis ma plus tendre enfance l'objet de disputes et de bagarres mémorables entre ma génitrice et moi. Depuis, à chaque fois que quelqu'un use de ce surnom, même affectueusement, je sens remonter en moi toutes mes colères contenues, toutes mes frustrations. Le noir envahit mon regard et l'on meurt foudroyé avant que d'avoir pu entendre le premier de mes cris.

Et maintenant, je vais pouvoir recommencer à écouter Mina en toute tranquilité...

La France en marche !

Il est bon être bloggueur, homosexuel et travailler pour l'Education Nationale Française ! Un proviseur a été révoqué pour avoir, selon le Ministère, outrepassé son devoir de réserve en tenant un blog homosexuel (parfois à caractère pornographique) !

La sanction infligée au dirigeant scolaire est la plus lourde : perte de tous ses droits au sein de la fonction publique française. Plus de salaire, plus de logement, etc... Au passage, on relève que ni le travail du proviseur ni son homosexualité ne sont mis en cause dans cette histoire.
Alors pourquoi ???

(plus de détails)

Elle est décidément belle la France !

Ici : l'article de yahoo traitant de l'affaire, la fin de l'article est édifiante !

Oculis

J'aime bien les changements qu'il a apportés à la mise en page de son blog même si je préférais la première horloge

Question # 51

Ai-je tant manqué d'affection dans ma jeunesse pour réclamer sans cesse des marques de tendresse de l'être cher ?

Considérations financières

En ce début d'année, le khoyot nouveau ne sera plus le gentil petit cochon payeur ! Qu'on se le dise ! Trois (petites) mises au point en deux jours, je crois que je commence à aimer ça...

- A mon propriétaire : Vous recevrez l'argent que vous me réclamez (sans les arriérés que vous demandez car on ne réclame pas d'indexation sur quatre ans mais au maximum sur trois mois !) lorsque les travaux promis lors de mon installation en ces lieux seront enfin effectués. A défaut, les travaux seront demandés à un entrepreneur de mon choix et la facture finale défalquée de mes loyers à venir et le surplus de consommation énergétique engendré par les défauts de l'appartement ainsi que par leur remise en état sera supporté par vous (détails sur demande)!

- A mon opérateur de téléphonie mobile : Le payement de mes factures est suspendu jusqu'à ce que vous trouviez une solution à vos problèmes de réseau présents depuis près de trois mois maintenant. En outre, j'attends depuis quatorze mois maintenant, la note de crédit d'une valeur de 32,17 Euros TVAC pour la facturation d'appels internationaux jamais passés. Vous savez, comme moi, que les appels vers l'Inde étaient des appels d'interrogation de ma messagerie vocale, appels déviés vers cette contrée suite à des problèmes techniques de votre part et qui, en outre, sont gratuits suivant les termes du contrat qui nous lie ! Quels seront vos gestes commerciaux par rapport aux désagréments causés par vos (mauvais) services ?

- A la Poste : Je ne payerai aucune surtaxe par rapport à l'affranchissement trop faible du colis expédié. Le montant payé l'a été dans l'un de vos bureaux de poste suivant les indications données par l'un de vos préposés. Si je reste responsable de mes erreurs, je n'endosse pas la responsabilité des vôtres ! La commission des litiges est donc saisie !

a volte, vado troppo presto

Me rendre compte qu'il hante mes pensées sans que l'inverse soit vrai ne me fait pas souffrir.
Connaître le fait, l'assimiler, l'ingérer me fait avancer. Délesté de ce poids, j'évolue sans me fourvoyer, sans me nourrir d'inanités. Je peux enfin resourire au souvenir et me réjouir des moments sincères que nous bâtirons encore

Humeur # 70



Décès : Jo Gérard

En apprenant, hier soir, son décès, j'avais pensé faire un article à l'"historien" Jo Gérard. Puis, je me suis ravisé. On ne rit pas de la mort d'un être humain. Attention ! Je vous rassure, je ne voulais nullement faire un article insultant sur le personnage ni aucunement me réjouir de sa perte, non non, pas le moins du monde. Je voulais simplement rappeler le manque de qualités scientifiques de cet historien devenu (trop) célèbre et dont le grand public buvait les paroles sans s'interroger sur le bien-fondé de ses propos. Les déclamations télévisuelles du personnage étaient une gageure aux yeux de tout le Cénacle d'historiens belges. Cet homme sonnait faux et romançait ses récits dans l'espoir de devenir l'Alain Decaux belge.
Je me souviens de lui lorsque nous riions de bon coeur de ses frasques. Je me rappelle des éclats de rire moqueurs que nous pouvions avoir, nous, pauvres étudiants-apprentis historiens, lorsque nous découpions son récit et le confrontions à la réalité. Jo Gérard cumulait à lui seul toutes les tares des mauvais historiens. Ses récits, ses écrits recelaient de perles et il devenait, de cette façon, le parangon de l'erreur historique. Cet homme, dans ses ouvrages, ne faisait référence qu'à lui, se citait et décidait, dès lors, de devenir son unique source. Ainsi, il me revient en mémoire une anecdote significative sur ce qu'était le personnage.
Il narra un jour une découverte qu'il avait faite; c'est bien connu, les historiens ne font que ça, des découvertes. Il avait découvert un rapport du Conseil Communal de la Ville de Bruxelles dans lequel était détaillée la politique communale de 1848 (si ma mémoire est bonne). Ce fait, il l'avait présenté avec emphase et joie, en soulignant un mérite énorme et une chance inouïe. Voilà que notre amusement à ce propos se transformait presqu'en mépris. Tous les rapports des Conseils Communaux bruxellois se trouvent, classés chronologiquement, dans les étagères en libre-service de la salle de lecture des Archives de la Ville de Bruxelles. Il eût été dommage qu'un historien, aussi piètre soit-il, ne puisse y trouver son bonheur... Je salue néanmoins l'être humain qui nous a quittés...

Il y a des mots # 02

Eh bien, ça a marché ! En exposant ici le mot qui me trottait l'autre jour dans la tête, je m'en suis débarassé plus vite que je ne le croyais. Mais le cycle est implacable et un autre mot chasse l'autre ! Ah ! Qu'ils sont doux ces mots du réveil !

Aujourd'hui : mélopée

mélopée : nom féminin (du grec melopoiia). Chant rythmé qui accompagne la déclamation. Récitatif, chant monotone.


But du jeu : l'appliquer à bon escient dans l'un de vos posts du jour (laissez moi le lien vers l'article ici en commentaire)

Ma part de rêve

Je peux bien être un pervers violent, "bérèté" au physique de Bill Gates.
Je peux bien être insultant, odieux, ou violent.
Le regard profond du Diable, offert sans fard, reste une caresse.
Sa douceur ne souffre pas de dents.