26.9.06
Poisse
Quand j'vous l'disais...
23.9.06
Quand l'enfance vous submerge
Comme un soleil comme une éclaircie
Comme une fleur que l'on cueille entre les orties
Il doit venir comme vient le beau temps
Il doit venir comme vient le printemps
Demandez moi tout ce que vous voulez
Et sans regret je vous le donne
Mais dites-moi où je le trouverai
Celui qui comprendra celui qui me dira
"Où que tu ailles je vais avec toi
Quel que soit le chemin je te suis pas à pas"
Et s'il m'arrivait alors de tomber
C’est lui qui me relèverait
Comme un soleil comme une éclaircie
Comme une fleur que l'on cueille entre les orties
Il doit venir comme vient le beau temps
Il doit venir comme vient le printemps
Demandez moi tout ce que vous voulez
De ne plus jamais voir personne
De renoncer aux parfums de l’été
Aux accords de guitare, aux fumées de la gloire
Demandez moi de ne plus croire en rien
Pourvu que je le voie au bout de mon chemin
Demandez moi tout ce que vous voulez
Mais dites-moi où le trouver
Comme un soleil comme une éclaircie
Comme une fleur que l'on cueille entre les orties
Il doit venir comme vient le beau temps
Il doit venir comme vient le printemps
(M. Fugain / G. Blaness / P. Delanoë / M. Fugain - interprétation de Nana Mouskouri)
22.9.06
21.9.06
L'affaire Kymyongür
Petit résumé des faits :
Bahar Kymyongür est un Belge d'origine turque; militant d'extrême-gauche depuis toujours, il est membre du DHKP-C, parti communiste turc reconnu comme organisation "terroriste". A ce titre, Bahar a été condamné en février dernier à 4 ans de prison mais est laissé en liberté jusqu'à son procès en appel qui a débuté ce 11 septembre à Gand. En avril 2006, Bahar Kymyongür se rend aux Pays-Bas afin d'assister à un concert de soutien au mouvement auquel il semble adhérer. Là, il est arrêté par la police néerlandaise qui, lors d'un contrôle de la route, vérifie son identité et découvre le mandat d'arrêt international lancé contre lui par la Turquie. Le 4 juillet, la justice néerlandaise refuse de l'extrader vers la Turquie en arguant que les actes commis par le militant relèvent de la liberté d'expression et qu'aucun fait reproché à Bahar Kymyongür ne relève d'actes terroristes. Il est donc remis en liberté et c'est libre qu'il revient en Belgique.
Afin de cerner tous les tenants et les aboutissants de cette histoire, il faut se rappeler également que Fehri Erdal est également membre de cette organisation. Pour rappel, Fehri Erdal est cette militante turque qui s'est volatilisée à la veille de son procès afin d'éviter d'être extradée vers la Turquie. Ce qui jeta un froid dans les relations entre Bruxelles (Belgique) et Ankara.
Il est bon de rappeler également que Bahar Kymyongür est un citoyen belge qui est en Belgique depuis toujours, qui a étudié ici - tout qui a fréquenté l'ULB dans les années '90 se souvient de sa présence permanente devant la Sodexho où il distribuait des tracts, parlementait, argumentait pour un parti d'extrrême-gauche - et dont toute la vie se déroule dans nos régions. La loi n'autorise pas d'extrader un National !
Ce que dit le PV (brouillon) :
Le PV annonce la venue imminente de Bahar aux Pays-Bas et envisage les modalités de son arrestation sur territoire néerlandais, permettant ainsi son extradition réclamée par la Turquie, ce qui calmerait Ankara de la fuite de Fehri Erdal !!! La justice batave ayant (bien) fait son travail, le "plan" a échoué !
Ce qui m'importe ici, ce n'est pas de faire ou de refaire le procès de Bahar, je ne suis pas là pour me substituer à la justice. Même s'il a été prouvé lors du premier procès que Kymyongür n'a jamais été mêlé ni de près ni de loin à quelqu'acte terroriste que ce soit. On peut lui reprocher d'appartenir à un mouvement lié à quelques faits de terrorisme et c'est pour cela qu'il est jugé. Non, je ne ferai pas ce procès-là. Ce qui pose question c'est la méthode utilisée par les arcanes de l'Etat afin de parvenir à des fins pseudo-diplomatiques. Quelles garanties notre Etat peut-il encore mettre en avant s'il bafoue lui-même les lois qu'il a édictées ? Quelle différence y a-t-il entre un état de droit et une dictature au vu et au su de cela ?
Une chose est certaine, s'il s'avère que ce PV, aussi officieux soit-il, est le reflet exact de la discussion eue à ce moment, Laurette Onkelinx, Ministre de la Justice, n'a d'autre choix que la démission. Il en va de même pour Patrick Dewael, Ministre de l'Intérieur, tout aussi impliqué dans l'affaire ! Si ce qui se dit est vrai, ma honte d'habiter ce pays sera bien plus gande encore que lors de l'affaire Dutroux !
Edit : Enfin, je ne cite que ces 2 personnalités, mais je reste convaincu qu'il y va de la responsabilité de tout le gouvernement dans cette histoire. Si les faits sont réels, c'est une majorité qui s'effondre. On ne peut concevoir qu'un Ministre de la Justice agisse sans le consentement de son Premier Ministre pour des faits d'une telle gravité. Et si tel était le cas, c'est la légitimité du Premier qui est remise en cause
réponse du berger à la bergère
J'aime la réalité de nos rapports, j'en aime la franchise et l'absence de non-dits, j'en aime ton intelligence sociale, l'absence d'hypocrisie et la douceur de tes éclats de rire. Je me serais fourvoyé dans des coups de coeur, mais la naissance d'une amitié est aussi un coup de coeur.
Les mains tendues, tu entres peu à peu dans mon cercle, j'ouvre cette porte avec plaisir.
Viens ! Continue ! Entre ! Viens !
19.9.06
Névralgie
Le pire est que la douleur persiste malgré le gavage aux antidouleurs et anti-inflammatoires. Les doses prises aujourd'hui auraient dû m'anesthésier et ... rien ! La douleur demeure, tenace. Impossible de la calmer plus de 4 minutes !!!!
Je me sens complètement impuissant. Je n'en peux plus, je suis mort de fatigue et dans l'impossibilité de m'endormir....
18.9.06
Panne de réveil !
17.9.06
T'es beau
T’es beau,
T’es beau parce que t’es courageux,
De regarder dans le fond des yeux,
Celui qui te défie d’être heureux.
T’es beau,
T’es beau comme un cri silencieux,
Vaillant comme un métal précieux,
Qui se bat pour guérir de ses bleus.
C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon cœur,
Qui forcent ma joie,
Quand je pense a toi,
A présent.
J’ai beau,
J’ai beau me dire qu’au fond c’est mieux,
Même si c’est encore douloureux,
Je n’ai pas de recoin silencieux.
C’est beau,
C’est beau parce que c’est orageux,
Avec ce temps je connais peu,
Les mots qui traînent au coin de mes yeux.
C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon cœur,
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi,
Toi qui sors de scène,
Sans armes et sans haine,
J’ai peur d’oublier,
J’ai peur d’accepter,
J’ai peur des vivants,
A présent.
T’es beau…
(Pauline Croze, T'es beau)
Semaine de la mobilité
- La vieille dame à la boulangère (bougonne): C'est la journée sans voiture (source) ! Rrrha ! Qu'est-ce quils ne font pas pour embêter les gens !
- La boulangère (surprise): Vous conduisez encore ?
- La vieille dame : Ben non ! Je n'ai jamais conduit, j'ai toujours pris les bus et les trams.
- La boulangère : ???!!?? ... Ben ... donc ça change rien pour vous ???
- La vieille dame : Non ! Mais ça m'embête !
Serait-ce l'âge qui rend à ce point acariâtre ? Expliquez-moi. Je trouve l'initiative plutôt sympathique en fait. Apprendre à se réapprprier la ville par la promenade, inciter les gens à utiliser les transports en commun, sans la jouer écolo convaincu, sont des idées porteuses, intéressantes, nécessaires. Un bémol, il serait plus que temps de réaliser, à Bruxelles, qu'au niveau des transports publics, c'est l'offre qui créera la demande. La ville est engorgée et est en embouteillages permanents. La multiplication des sites propres pour les transports en surface ont l'avantage d'augmenter la fluidité du traffic des différents trams et bus. Cependant, on peut encore mieux faire. Je continue d'être étonné que mon trajet quotidien jusqu'à la gare, double le temps de parcours jusqu'au fin fond de la Walonnie où je travaille...
16.9.06
sourire, oui, sourire !
Rire de bon coeur et graver tes yeux verts sur les parois de ma mémoire.
Dormir au creux du rêve, s'éveiller dans tes vapeurs et sourire... encore !
Sourire et rire de te voir là, face à moi. Conserver le plus longtemps la force de l'étreinte et s'évaporer dans ce nuage de douceur...

15.9.06
Humeur # 90 - Question # 82
Vous croyez que c'est une question d'heure ? Car le phénomène est relativement récurrent ?
12.9.06
1 an déjà... Que du bonheur
Il y a un an, j'eus comme phrase en fixant mon patron "si tu n'as pas de solution, j'en aurai une". Il y a un an, rentrant chez moi, je tapais ma lettre de démission plus incisive que le mail reçu en journée.
Il y a un an, j'ai pris la meilleure décision de mon infime existence...
11.9.06
Ah ben mes enfants !
Mais bon ! Faut bien ! Tournoi organisé, soirée passée, bref, accepter d'être volontaire implique ce genre de "sacrifices", on le fait de bon coeur mais il est bon de savoir où sont ses limites. De toute façon, le corps vous rappelle à l'ordre à un moment ou à un autre...
Donc, en bref, les sportifs sont tous bien arrivés, même un 'moche boche de Milan', ils ont tous été logés, ils ont participé aux compétitions pour lesquelles ils s'étaient inscrits, ils sont venus à la soirée organisée, ils ont bu, etc, etc... D'ailleurs, plein d'autres bruxellois non sportifs les ont accompagnés à cette soirée. Quel monde ! Bien ! C'est bon pour le club. ;o)
De vous à moi, j'ai trouvé la soirée assez agréable en fait. L'ambiance semblait y être, pour une fois, le spectacle proposé m'a fait rire et le public réagissait bien. Beaucoup ri avec beaucoup de gens différents... C'est ce genre de moments que j'affectionne en soirées à dire vrai.
Une anecdote m'a fait sourire. Un jeune homme, en couple, relation à longue distance part assez tôt (vers 2h30 -3h00) et me dit en me disant au revoir "J'y vais, y a trop de mecs..." avec un petit sourire triste. J'ai trouvé ça attendrissant, parvenir à se soustraire à la tentation par amour même si 6.000 km séparent les deux coeurs épris... C'était touchant...
Dimanche vaseux donc, végétation au Parc, avec pique-nique et prise du soleil, et coucher tôt, très tôt, très très très tôt...
Et non, je ne recommence pas ça la semaine prochaine !!! :o))
8.9.06
7.9.06
Bernique !
Elections communales 08.10.2006
Ben les autres, par là vous trouverez sûrement votre bonheur....
Il paraît qu'il y a d'autres listes mais je ne suis pas convaincu que cela vaille la peine d'y jeter un oeil :o))5.9.06
4.9.06
Comme quoi...
1.9.06
et en plus, sont pas fichus de décrocher leur téléphone
Soit ! Je me suis donc "défoulé" par courrier et par fax, usant du même ton qu'eux et appuyant mes requêtes de sarcasmes et de mesquineries faciles, je l'admets. Je ne manque pas de rappeler qu'ils font partie d'un Service Public, qu'il soit fédéral ou régional, cela m'importe peu, je leur rappelle gentiment(;o)) la notion de service telle que soutenue lors de la fameuse réforme Copernic si chère au gouvernement arc-en-ciel.. Toujours pas de réaction et n'espère en avoir aucune aujourd'hui, néanmoins, une seconde lettre un rien plus incisive est déjà prête en cas d'absence de réponse de leur part sous quinzaine... Après tout, mesquin pour mesquin, leur salaire, c'est quand même aussi un peu avec mes impôts qu'ils le perçoivent !
Flicage
Je ne me suis pas présenté à mon premier rendez-vous pour cause de... travail ! Ayant rempli et retourné le formulaire idoine, je ne me suis plus guère inquiété du suivi de mon dossier auprès de l'ORBEM. A quoi bon ? J'ai autre chose à faire que de patienter des heures durant dans leurs locaux.
Deuxième convocation ! Etonné le père khoyot lit son courrier médusé. Présence requise, obligatoire, menace de suspension d'allocations (non perçues), menace d'amendes, etc, etc... Le ton adopté ne me plaît pas, me choque, me heurte et me gâche ma soirée. Quelle leçon a le droit de me donner une bande de fonctionnaires apathiques et désorganisés, inaptes à assurer un suivi convenable d'un dossier quelconque ? Hé non, Messieurs, je ne me présenterai pas plus à votre deuxième rendez-vous qu'au premier pour les raisons invoquées plus haut. Mais sachez que je ne manquerai pas de vous contacter aujourd'hui par téléphone pour vous le signifier très clairement... mais sans doute pas très posément ! Il est grand temps d'apprendre à viser l'efficacité dans votre travail, jeunes gens ! Et elle passe également par une organisation et un suivi pertinents !!
30.8.06
Teasing/Racollage
douceurs & mièvreries
29.8.06
un coup de klaxon
Un coup de klaxon... Un bruit de fracas énorme, un crissement, des cris ...
Du plastique, du verre, brisé, épars.
Un corps étendu, inerte, une voiture, brisée, une moto, ... pliée.
Un homme, yeux grand ouverts sans un mot, sans un mouvement.
Le silence.... la vie... qui part sans doute !
28.8.06
25.8.06
constat
24.8.06
ho bisogno di dormire
Du moins, jusqu'à nouvel ordre ! De toute façon, Bruxelles sera vidée de toute substance tapette, puisqu'elles se sont toutes engouffrées dans le Thalys pour aller voir une vieille fausse blonde se trémousser sur une scène. Bien ! Ca me fera des vacances ...
23.8.06
Questions # 79 - 80
Ceci dit, bien plus pratique c'te nouvelle version...
22.8.06
21.8.06
Dogma
20.8.06
Quizz # 02

18.8.06
rien à dire
Alors quelques nouvelles du monde histoire de passer le temps (source : La Libre Belgique):
- Ariel Sharon va de moins en moins bien mais Fidel Castro va de mieux en mieux
- Yves Leterme a fait sa rentrée politique dans Libé, ça va chauffer sur fond de communautaire !
- Kim Clijsters se reblesse au poignet, ça m'emm**** !
- C'est difficile de parvenir à s'endormir à 20 h deux soirs d'affilée
- Je voudrais bien te voir, France
- Gab va encore se payer ma tête
- J'ai pas envie de bosser
- Eltan est revenu du Texas et Timy est de retour en Moutardie
- Pas envie de prendre l'avion ni d'aller à Londres pour l'instant.
Voilà... à plus tard !
17.8.06
Kim
gentillesses et autres mises au point
16.8.06
las...
du sentiment au mot... Comme un goût âcre, une amertume en bouche, là, dans la gorge.
Une impression de devoir trop aisément accompli,
trop facilement donnée
Et, surtout, surtout, ce besoin d'ataraxie !
15.8.06
Quizz
Les musiques qui bercèrent mon enfance
ces temps anciens, reculés et bénis où la Mère, juchée sur son comptoir la chantait 5 ou 6 fois d'affilée et où la salle la reprenait en choeur, a capella, sans faire trop de bruit (pour ne pas réveiller les voisins qui, malgré cela, ne dormaient pas) mais remimant les mêmes gestes que la travelote perchée face à eux. Ah ! (*soupir*)
belle époque...Ce qui me rappelle que depuis quelques jours j'ai deux chansons de mon enfance qui tourbillonnent sans cesse dans ma petite tête.... Ca vous rappelle quelque chose ?
14.8.06
Pensées du soir... bonsoir !
Trop de monde, trop chaud, trop jeunes, trop nazes, musique d'idiots, pas de goût, que des pauvres filles !
A force de jeter vos mégots partout, mon pantalon a pris feu, cool ! La face de naze que j'ai tirée en comprenant alors que ça faisait cinq minutes que je me disais qu'il faudrait aller prévenir le patron que ça sentait vachement la fumée dans sa boîte !
Ras-le-bol d'être une midinette !!! Ma timidité me perd, je finirai bon pote voilà tout !
Soirée de merde ! Enfin, j'étais content que tu sois là ...
13.8.06
froid... sans coeur, sans vie...

Pensè-je à toi, parfois ? Je suppose sinon je n'écrirais pas. Même si ce blog est le lieu d'épanchement de tous mes états d'âme, toutes mes mélancolies. Pourtant... Etonnant comme parfois il me revient en pleine face comme un silence, un vide qui me gifle et m'agresse, me terrasse et me refuse le sourire. De toi, je n'ai guère de souvenirs, peu ou prou; les seuls qui me reviennent en mémoire ne sont pas des plus heureux malgré cette capacité propre à l'esprit humain de ranger au fond d'un placard, enfoui dans un camp retranché les peines rongées et les sentiments désagréables. Orphelin de fait, sans tombe sur laquelle pleurer. Orphelin contraint par l'absence d'intérêt, l'absence de sentiment filial, par ton incapacité à exprimer quoi que ce soit d'autre que le mépris et la haine. La médiocrité dans toute sa splendeur. Quelques fois je me dis que si, vraiment, tu n'avais pas été là, j'aurais pu souffrir de cette langueur, de cette absence, mais j'aurais pu rêver aux moments tendres que nous aurions pu partager. Mais tu étais là, vivant sous le même toit et la réalité, brutale, abjecte, banalement réelle, tangible et perceptible refait sans cesse surface. Je te revois, te dressant devant moi, yeux et coeur vides, sans âme, inapte à aimer et à être aimée, pas même toi, pas même par toi, pas même de toi ! Handicapée du coeur, tu n'as finalement hérité que d'un organe capable de pomper et non de ressentir.
Et pourtant, je ne te hais pas, ne te méprise même plus. Une indifférence salvatrice s'est installée entre nous, insidieuse mais ô combien bénéfique. Imagines-tu ma vie, des fois ? Toi qui ne me sais même pas barbu ? Toi qui serais sans doute incapable de me reconnaître au premier coup d'oeil en rue ?
Mais à quoi bon l'indifférence si tu te charges d'envahir mon espace, de défaire à nouveau mes équilibres ? Mais qui es-tu, finalement ? Reste chez toi ! Lâche-moi !
12.8.06
Désarmant
Je suis resté confus, désolé, immobile, interdit... complètement désarmé face à une telle remarque !
11.8.06
A consommer avec...
Question # 76
10.8.06
touché
Hé bien, cette scène m'a vraiment touché ce matin, j'en ai presque perçu le sens de la démarche de Xarro...
9.8.06
8.8.06
Beark ! Pauvre tache !
Résultat : à la troisième réflexion empreinte de vénalité, j'ai agi de la manière la plus fourbe qui soit et m'en suis allé, paisiblement, rejoindre mon chez-moi; seule manière d'éviter l'affrontement qui risquait d'être cinglant tant la rudesse des propos de l'idiot m'insurgeait. J'assumerai jusqu'au bout mon statut de chauvin intolérant...
6.8.06
C'était, déjà,...
C'était il y a 1 an déjà, je commençais ces pages. Une année complète à tenir ce "journal" de façon plus ou moins régulière, de façon intense même par moments. Il y a 1 an pile, je me lançais dans l'aventure bloguesque, sans me douter, sans soupçonner qu'il serait toujours là 365 jours plus tard.Ca commençait ainsi :
et j'en suis toujours là...1 an ! Presque le moment d'un bilan. 1095 articles, près de 25.000 visites (du monde entier, même du Nigéria ou du Japon !!??!), pas mal d'âneries et des rencontres. Certaines en "life", d'autres pas ou pas encore...
Un blog pour sans doute partir à la recherche de soi et arriver à la découverte des autres. Des blogs découverts, redécouverts, abandonnés, recherchés, retrouvés. Grâce à ce blog, au fond, une année réussie, un bon bilan. Je ne retiens que cela, ces rencontres même virtuelles mais riches et/ou drôles, ces contacts intéressants, enrichissants lors des rencontres qui dépassaient, enfin, le cadre virtuel. Du marché de Noël aux marches de Pina, des fontainas répétés aux sourires d'un nain de jardin,...
1 an quoi ! Déjà !
4.8.06
vanavond
Qui veut faire la fête sur les plus grandes daubes du siècle dernier ?
3.8.06
la Douceur de l'Enfance
Ca sauve les vieux !" (ter)
2.8.06
kaka fama *
-------------
* mauvais antique mélange aux saveurs douteuses
1.8.06
aveu
31.7.06
30.7.06
chroniques de la haine ordinaire
Vous et votre lobby présenteront des excuses à Christian Vanneste, défenseur héroïque de la liberté.
Vous n'utiliserez plus ce blog pour promouvoir vos pratiques douteuses et vos évolutions néfastes à la société.
Vous emmenerez vos supplétifs comme la pathétique Danielle avec vous.
Enfin et surtout vous cesserez de revendiquer que l'on change les lois au profit de votre minorité et au détriment de toute la société.
Alors nous vous offrons une bonne paix. Nous n'irons pas sur vos blogs vous provoquer en disant notre rejet de votre pseudo-culture homo. Nous ne reviendrons pas sur notre tolérance de l'homosexualité. Vous pourrez aimer la personne de votre choix et construire votre vie avec elle, tant que vous ne nous imposez pas la vue de votre comportement contre nature.
GM,
Oh oui, par habitude, j’allais vous qualifier de cher, mais cher vous ne me l’êtes pas, bien au contraire.
Quelle condescendance ! Vous nous êtes presque trop bon. A dire vrai, je suis heureux d’être de ceux sur lesquels vous vomissez tant la vindicte et la peur qui émanent de tels propos ne peuvent qu’inspirer la pitié sur celui qui les profère.
Que craignez-vous au juste ? J’ai peur de ne pas vous suivre. A vous lire, le monde est manipulé, le « lobby » gay fait avancer « ses » pions. Encore la théorie du complot. Etrange comme ces termes font résonner en moi des propos tenus il y a quelques décennies.
J’aimerais aussi que vous m’expliquiez par le menu en quoi l’abolition des discriminations dans les termes de la loi se fait « au détriment de la société » ? En quoi l’égalité des citoyens, de TOUS les citoyens, s’apparente-t-elle à une perte plutôt qu’à un avancement ? En quoi serez-vous dérangé dans votre vie, votre quotidien ? Expliquez-moi, j’aimerais comprendre !!
Vous êtes trop bon de nous accorder le droit de nous aimer, vraiment trop bon, nous n’en attendions pas tant. Il est vrai, aussi, finalement que je vous laisse le droit de vivre l’amour de votre nature sans mot dire. Cependant, je ne vous imposerai plus la vue de mon comportement quand vous cesserez de m’imposer la vue du vôtre. Autant que vous ne pouvez concevoir mes amours socratiques, autant votre mode de vie m’échappe et me surprend et, pourtant, je vous tolère, vous accepte et, moi, je vous respecte puisque je sais que ce n’est pas votre choix, pas votre faute. Vous êtes né comme ça, tristement hétérosexuel. Le seul choix qui s’est posé à vous est celui de vos idéaux, de votre ouverture (ou, ici, en l’occurrence votre fermeture) d’esprit, mais vous pouvez y remédier, pour cela, il suffit de réfléchir. Je sais, la démarche est peu aisée au départ, elle effraye également mais vous verrez, comme pour tout, c’est le premier pas qui coûte.
Au fond, avec près de 220 ans de retard, vous agissez comme les Nobles d’antan, avec les mêmes craintes, les mêmes œillères, comme à la veille de
Courage !
khoyot
eligere
La vie n'est que ça, une succession de choix, de portes que l'on ouvre et referme. Ils peuvent être douloureux ou heureux, ils ne peuvent qu'être heureux quand on peut les sentir, quand on parvient, enfin, à les prendre en plein accord avec soi.
28.7.06
Une soirée
27.7.06
25.7.06
vilaine empathie
24.7.06
désir
je m'épate moi-même
phone banking
Ah ben oui, c'est pas beaucoup ! C'est quand ils veulent pour le remboursement des godasses hein !!!
Bientôt le 8 octobre
23.7.06
Mea culpa
22.7.06
Souvenirs...
I'd rather be blue thinking of you
I'd rather be blue over you
Than be happy with somebody else
I'm crazy about'cha, without'cha
For you I'm strong.
I can't do without'cha
Howcha magoucha?
Don't stay too long.
I need a little ah, little ooh, little oh,
And I'm knocking on wood.
Ah, honey hurry up, hurry up, hurry up
It's so hard to be good
I'd rather be blue thinking of you
I'd rather be blue over you
Than be happy with somebody else
Will I be good? Will I be bad?
Don't be a fool, you fool.
My little flat, I'm turning that
Into a Sunday school
While you're away, I'm here to say
There'll be no iceman there.
Singin' the blues I'm gonna use
Nothin' but Frigidaire.
I'd rather be blue thinking of you
I'd rather be blue over you
Than be happy with somebody else
Blue over you, I'd rather be blue over you
Than be hap-hap-hap-happy
With somebody else.
(Barbra Streisand, I'd rather be blue, in Funny Girl, 1968)
Oh ! Le progrès en marche
Farandole
21.7.06
Allez ! Hop ! Une deuxième en passant
Réflexion personnelle
De belgitude en belgicismes... # 03
Il y a 175 ans,
La trahison des idéaux révolutionnaires des Gendebien, Ducpétiaux, Jottrand et autres Van Meenen était alors consommée, consacrée. Le Congrès avait sifflé la fin de la récréation et cédé à bon nombre de revendications de la noblesse, propriétaire foncier, et du haut-clergé. Il faudra encore attendre 1848 pour que certaines mesures véritablement démocratiques et populaires soient prises sous la menace de la montée révolutionnaire qui se développait en Europe. 175 ans après, l'idéologie qui avait permis le départ de Guillaume Ier reste encore vouée aux gémonies. Dommage ! J'ai beau aimer mon pays (même si je ne suis belge que par hasard), je reste convaincu que seule la République est gage de démocratie pure.
20.7.06
en plein doute
Et la nuit, doucement, tu t'endors, soumis au regret des bonheurs passés, échappés, esquivés; de cette douceur qui t'échappe, que tu n'as pas pu savourer.Tu pleures, tu vois ! Toi, l'homme idéal, trop fragile, trop vincible, trop généreux. Généreux de toi, en pleine abnégation personnelle, tu préféreras toujours te perdre au risque du bonheur de l'autre. Et moi, qui n'ai pu, qui n'ai voulu te garder, je te vois et te sais souffrir. Et moi qui égorgerais volontiers le premier qui te blesse, je t'ai fait mort en son temps. Et toi, égorgé, écorché, tu poursuivras, tu seras roi !


























