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Une vision a été mise en suspension
Peut-être, un jour, sans doute. Mais pas maintenant, j'ai encore envie d'écrire, encore envie de lire, même des âneries, mais j'ai encore envie de blog... une photo était cachée, vous ne l'avez pas vue, tam tam dam tam tam pidam...
Mascarade ! Mascarade, s'écria-t-il !
Ne cherchez pas de sens, je suis Belge, n'oubliez jamais...
On se souvient tous, je crois, du livre de Gilles Perrault de 1978, relatant l'histoire d'un enlèvement et du meurtre d'une enfant dans la région marseillaise en 1974. A l'époque, la justice, par la voix d'un jury populaire, avait condamné à la guillotine Christian Ranucci, une vingtaine d'années au moment des faits. Exécuté en 1976, Ranucci a toujours clamé son innocence. Gilles Perrault nous proposait, à l'époque, une contre-enquête qui semblait donner raison à l'inculpé. Il y a du désordre dans ma vie
Je m’emballe d’un rien
Je m’émeus d’un tout
M’empoisonne les sens
Et file à la dérive
Il y a du désordre dans ma vie
Mon chez moi est un foutoir
Un bazar d’après la nuit
Je suis en train de choir
Où donc est la sortie ?
Il y a du désordre dans ma vie
On ne voit plus que ça
L’intérêt dérisoire
D’un salmigondis immonde
Qui m’enfonce au-delà
Il y a du désordre dans ma vie
Un chat n’y retrouverait pas ses petits
Il y a du désordre dans ma vie
Je n’ai plus de repère
Et je vais bien, merci
A se vouloir trop honnête,
on finit par se déjuger, par se maljuger
A se vouloir trop honnête,
on perd trop souvent de vue les raisons qui nous animent
A se vouloir trop honnête,
on finit par manquer de recul
A se vouloir trop honnête,
on finit par ne plus s'apprécier !
Je connais les brumes claires
La neige rose des matins d'hiver
Je pourrais tout retrouver
Le lièvre blanc qu'on ne voit jamais
Mais l'oiseau, l'oiseau s'est envolé
Et moi jamais je ne le trouverai
Car j'ai vu, l'oiseau voler
J'ai vu l'oiseau, je sais qu'il partait
Je l'ai entendu pleurer
Le bel oiseau que le vent chassait
Je voudrais tout te donner
Mais toi pourquoi ne me dis tu rien
Quel est-il ton grand secret
Un secret d'homme
Je le comprends bien
Mais tu sais je peux te raconter
Combien l'oiseau est parti à regret
Si un jour tu m'écoutais
Tu apprendrais tout ce que je sais
L'oiseau part et puis revient
Tu le verras peut-être demain
Si jamais je rencontrais
Ce bel oiseau qui s'est envolé
S'il revient de son voyage
Tout près de toi le long du rivage
Moi vois-tu je lui raconterais
Combien pour toi je sais qu'il a compté
C'est l'oiseau que tu aimais
L'oiseau jaloux je l'ai deviné
Si jamais il revenait
Je lui dirais que tu l'attendais
(Mehdi El Glaoui, l'Oiseau, générique de Sébastien parmi les Hommes, Paroles Cécile Aubry, Musique Daniel White, Eric Demarsan, Philips)
5. Le 18 janvier, Johan Hufnagel a dit :
Bonjour,
je suis rédacteur en chef de Libé.fr. Je ne saisis pas précisément les reproches faits à l'article sur le blogueur révoqué. Il me semble que nous présentons les faits le plus clairement possible, donnons les positions des personnes qui défendent le blogueur révoqué. A moins que vous ayez des informations précises, documentées sur ce que vous avancez à propos de cette commission (précédents, écrits,etc et dans ce cas nous l'écrirons). Pour les autres commentaires, je vous renvoie à ce qu'écrit Phil ici. Il est par ailleurs écrit «évoqué» (effleurer, mentionner selon le robert) pour donner un exemple de ce qui est reproché à garfiedd. Pour terminer, nos n'avons pas expliqué les keywords google parce que nous sommmes un journal national et qu'une grande partie de nos lecteurs ne savent pas ce que c'est. Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas à envoyer des mails. Nous ne répondrons pas aux injures.
Suite aux bons conseils de l'ami Rafi, je me suis rué vers ce test jugé immédiatement indispensable pour relancer une journée bien mal partie...
Mouais ! Bof ! Oui, j'aime dormir, certes, mais 100 ans !!! Et puis classique, classique ???!!!??? Enfin, si le test le dit, c'est que c'est vrai
Ecrire sur un blog c'est écrire en même temps que les autres
Ca, c'est ce qu'ils en disent ! Les Inrockuptibles ont eu beau titrer "Le film le plus délirant de l'année", ce film est d'un ennui mortel ! Pourtant, il y aurait pu y avoir de l'idée. On aurait pu se dire qu'un film distribué par cinéart en Belgique et par Mk2 en France, à première vue la mayonnaise aurait dû prendre. Hé bien, non ! Pas du tout même. 1h35 dure-t-il selon les horloges, si jen crois l'état de mes fesses et de mes jambes après la séance, six heures auraient pu s'écouler."La Saveur de la Pastèque"
Une comédie musicale juteuse et fruitée de Tsai Ming-liang
La sècheresse est telle à Taiwan que la population est invitée à remplacer l'eau par le jus de pastèque. Elle, c'est en volant l'eau des toilettes publiques qu'elle subsiste. Lui, c'est en se baignant dans les citernes d'eau de plui qu'il tente de se rafraîchir. Solitaires, assoiffés, épuisés par la chaleur et le désir, ils se retrouvent pour mieux se perdre dans l'excitation torride et la saveur de la pastèque...