26.1.07

C'est officiel

D'aucuns vous diront que ça se voit dans le regard, d'autres dans la façon de marcher. D'autres encore auront très tôt observé le changement dans la morphologie, je crois moi aussi qu'il y a des signes qui ne trompent pas. Elle est chez elle, en pyjama à 18h30, c'est officiel, Farouchka va devenir mère !

Oui, je sais, c'est bizarre à dire/écrire/lire mais bon c'est une réalité, mes vieux amis commencent tous à se reproduire, enfin commencent, certains l'ont fait à plusieurs reprises depuis longtemps maintenant, et comme tout bon seul PD d'une bande de jeunes, je constate d'autant plus cet isolement-là. Mais tout cela n'était pas grave jusqu'à maintenant. Mais même ELLE !!! Ma plus tout amie s'y met aussi... Bah ! Voilà qui va me faire des cheveux blancs (et peut-être m'aider à maigrir), parce qu'il va de soi, je m'inquiète déjà du futur de c't enfant !

23.1.07

à S. Elsy

Alors ? Heureuse ?

7.1.07

Maintenant

Maintenant que les sapins sont compostés, que les galettes des rois sont avalées, presque digérées, que les relans de foie gras, huîtres et autres homards ne se font plus tenaces, je peux enfin vous présenter calmement et posément mes voeux pour 2007.

Alors nulle envie ni de dresser un quelconque bilan pour l'année écoulée et encore moins envie de prendre quelle que résolution que ce soit pour celle qui s'engage à présent, ce en quoi je ne me départis guère depuis quelques années déjà.

Hé ben ! Le temps file hein ! (oui, Lapalissade fut longuement mon mentor). Dire que je me souviens comme si c'était l'an dernier de cette douce effervescence qui prenait le monde lors du changement de millénaire.... 7 ans déjà ! Waow !

Bref, l'année a commencé en fanfare ! Nuit du 31.12.2006 au 01.01.2007, coucher à 00h15. Le bruit des feux d'artifice m'empêchant de me mettre au lit plus tôt ! Soirée de délire du feu de Dieu j'vous disais ! Mais au lit dans ses bras à lui, finalement, sans doute l'un des plus beaux réveillons de ma vie ! (et là je suis sérieux). Reste de la semaine : un leitmotiv, boulot, boulot, boulot, boulot... Programme varié vous en conviendrez.
Premier week-end de l'année, impossible de trouver le sommeil, mon lit se transforme en plaine de Waterloo, le matin du 19 juin 1815. Mon estomac reste noué et les nausées guettent.
Samedi 06.01, 10h30, je monte dans la voiture, direction la banlieue wavrienne, la chaude demeure de ma soeurette qui nous attend avec sa petite famille pour prendre l'apéro avant d'aller déjeuner dans un resto local.
Scène familiale de début d'année, rien que du grand classique. Une particularité cette année néanmoins, la présence d'une femme qui se met à masquer ses larmes lorsque j'entre dans la maison. Cette femme, ma mère, est l'initiatrice de ce déjeuner. Cette femme, au premier coup d'oeil je la reconnais, elle a vieilli, certes, grossi un peu aussi mais le visage reste pareil, tel qu'il était lors de notre dernière rencontre, le 10 juin 2003.
Après trois ans et demi de silence, d'absence et de résignation, elle a posé un geste, un désir de renouer, elle a fait un pas et a tenu à ce que je ne vienne pas seul lors de cette réunion, elle tentait de me signifier qu'au bout du compte elle se rendait sans doute compte de ses erreurs et désirait simplement revenir dans ma vie et que je réapparaisse dans la sienne.

J'ai répondu à son appel, si maladroit fut-il, et suis venu, lui à mon bras, non sans appréhension, non sans stress, non sans interrogation. Comment cela allait-il se passer ? Allais-je pouvoir malgré tout passer outre toutes ces blessures, tous ces non-dits, tous ces silences, toutes ces rancoeurs ? Ce n'était ni l'endroit ni le moment de régler nos comptes, mes nièces ne peuvent pas être les témoins innocentes d'événements, de mots survenus avant même leur naissance. Je n'aurais pas toléré qu'on les prenne en otage, ni elles ni ma soeur d'ailleurs, faisant tampon bien malgré elle. Comment allais-je réagir ? Comment l'aborderais-je ? Et elle ? Qu'allait-elle dire ou faire ? Je me suis donc rendu là-bas, l'estomac noué, la voix cassée et les poches sous les yeux, porté par l'homme que j'aime.

Lorsque je l'ai vue, je n'ai su que faire. Comment lui dire bonjour ? Moi qui prenais mes nièces à bras, les étraignais, les embrassais, les cajolais, leur démontrais, spontanément, comme à chaque fois, tout l'amour que j'ai pour elles, comment dire bonjour à cette femme qui se trouvait là, le regard triste et appeuré, sans doute plus stressée que je ne l'étais moi-même ? J'ai pris sur moi et lui ai fait la bise, sans envie, sans enthousiasme. Les regards étaient fuyants, ni l'un ni l'autre n'aurions pu soutenir le regard de l'autre.

Finalement, les choses se sont passé, sans se passer vraiment, pas de conversation, à peine une ébauche dont la banalité affligeait. A la sortie du restaurant, il fallait que je parte, je devais partir, faire autre chose. Tout cela avait été si épuisant, si éprouvant. Sans un mot, coincé sur le siège de la voiture, nous sommes revenus sur Bruxelles. J'ai passé le reste de l'après-midi sans prononcer le moindre mot, répondant brièvement et évasivement aux questions de mon doux, qui ne savait pas comment se tenir vis-à-vis de moi. Sa présence m'a été salvatrice, précieuse, riche. Sans lui, je n'aurais pas eu la force d'y faire face, je le sais...

Bref ! Je suis parti en laissant la balle dans son camp à elle, j'attends encore un geste, j'en ai besoin. S'il ne vient pas, je reprendrai le cours de ma vie tel que je le gère depuis longtemps déjà, sans regret ni remords, peut-être marqué d'un rien de plus d'amertume; s'il vient, il me faudra mettre tout à plat même si je l'en sais incapable de discuter, mais cette étape m'est indispensable. Serons-nous prêts ? Je ne sais...

Enfin ! On verra bien ! J'vais pas vous plomber la fève avec mes histoires de famille. Encore une fois, bonne année à tous !Justifier

26.12.06

blogging Tuesday


Voilà déjà longtemps que je ne me suis plus arrêté en ces lieux, que je n'ai plus pris la peine de poster quelque chose d'un tant soit peu conséquent, je n'oserais dire intéressant. Déjà j'éprouve presque le besoin de me justifier, comme si certains d'entre vous m'en faisaient le reproche... Quelle vanité !

Non ! Je n'ai rien à dire en cette période riche en rebondissements, riche en événements dans ma petite vie. Mon boulot me pompe du temps, beaucoup de temps, de l'énergie aussi, liée au stress qu'un nouveau job procure, qu'un sentiment presque d'impuissance lié à cet emploi laisse en moi. Mes amours me prennent également un temps considérable, et c'est tant mieux ! Je n'ai pas envie de passer mon temps à crier ici combien je suis heureux et combien il me comble. La banalité même de ces propos me lasse, et pourtant... c'est tellement vrai ! Vrai aussi qu'il est plus simple d'exprimer ses déchirures, ses états d'âme que d'exprimer l'état de douceur et de bien-être dans lequel je me trouve depuis plusieurs mois.

Ailleurs encore, des amitiés se nouent, la vie me fait découvrir des gens, je me rapproche de certains, l'un en particulier avec qui nos échanges sont faits principalement de rires et de joie, découvrir ce personnage, développer ce qui risque fort d'être une belle amitié me fait du bien. Comme quoi, on n'a peut-être jamais assez d'amis...

Le reste de mon temps est chargé de sommeil ou de bricolage ! Eh oui !!! Qui l'eût cru ? Je bricole ! Je décape, thermiquement, chimiquement, je ponce, je cire, je peinds... Je rends forme à cet appartement dans lequel, décidément, je me sens de mieux en mieux. Les changements radicaux y opérés ont permis une meilleure structuration des choses ici, c'est bien, c'est mieux. D'ailleurs, il faut que je vous laisse, ma nouvelle armoire m'appelle, elle a encore besoin, d'un brin de décapage et d'un zeste de ponçage... J'y cours, j'y vole...

A bientôt !

"rrhâ ! sont increvables ces roumains !"

15.12.06

Nouvelles du front

Rien ne perle !

;o)

Tiens ! J'ai un blog ;o)

7.12.06

AVIS - BERICHT



Pour ceux qui ne l'auraient pas noté, l'été est terminé !

1207

7 décembre 1942 : Pearl Harbor
7 décembre 1975 : Une autre catastrophe, F.M. ! C'est vous dire !!! ;o)

6.12.06

Aujourd'hui, 6 décembre



Je crois que je vais me gaver de chocolat et de mandarines.... je vous laisse les spéculoos...

Jou !

Ik weet dat jij mij zal lezen, dit boodschap is voor jou. Na een paar maanden, weet j alles over mij; geen geheim voor u ! In zo weinig tijd ben je alles geworden, mijn man, mijn droom, mijn leven. Ik weet dat wij het zullen lukken, ik weet het, ik voel het, ik wil het ! Jij weet het ook en zeker beter dan mij ! Uw lief is een geschenk, een echte kans om tesamen geluk te kunnen zijn. Laat ons ervan genieten... Wees jezelfs, altijd !!!

Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA

Même en retard, je prends part à cette nouvelle chaîne de blogs. A l'initiative de Tarvalanion et d'Orpheus (relayée par Blogonautes) (via Peio)


27.11.06

Question # 83

N'écrit-on que dans la douleur, la déchirure ?

26.11.06

11è Swim For Life


C'est aujourd'hui que se déroule le 11è Swim For Life organisé par le BGS.
Si le coeur vous en dit, il n'est pas trop tard...

Plus d'infos...

Projets soutenus

Comment faire un don ?

Biffer la (les) mention(s) inutile(s)

La période de changements profonds qui se passe en moi, symbolisée par la transformation complète de mon appartement, provoque d'autres conséquences, plus inatendues. Le tri opéré dans tous mes papiers, mes vieux souvenirs implique que je me suis également mis à trier tous ces vieux numéros de téléphone qui traînent dans le répertoire de mon portable. Dès lors, je biffe, je barre, je supprime tout ce qui encombre ce répertoire, tous ces numéros qui vieillissent là sans que je sache encore s'ils sont valables, parfois même sans que je puisse me souvenir encore de qui il s'agit.

Ce nettoyage intense, frénétique a libéré une place considérable dans la méméoire de ce téléphone. Parfois, les choix furent plus difficiles. Quels critères retenir ? Même pour les gens supposés plus proches, ceux avec lesquels des liens réels taient sensés nous unir. Ainsi, arrivé à la lettre "M", un dilemme se posa :

  • Plus vu la personne depuis 3,5 ans
  • Plus entendu la personne depuis presqu'autant de temps
  • Aucun message ou appel reçu il y a quelques jours pour le début de mon année christique
  • Aucun signe envoyé en aucune circonstance et ce depuis (trop) longtemps

Après un moment de vague hésitation, c'est dans un souffle de dépit plus que de hargne ou de peine que j'ai supprimé le contact "Maman". Tant pis !

13.11.06

Chaînon manquant

A l'instigation de Bleu, encore une chaîne se dira-t-on, mais je l'aime bien, moi, mon petit Bleu, et puis j'aime aussi les questionnaires....

1. Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne :

"Il était comblé. Il faisait ce qu'il s'était juré de" (Laurent Gaudé, Le Soleil des Scorta, Babal, Actes Sud, 2004).

2. Sans vérifier, quelle heure est-il ?

20h00

3. Vérifiez :

20h13

4. Que portez-vous ?

Un jean (pour changer), un polo rose et un pull ligné multicolore

5. Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?

Rien

6. Quel bruit entendez-vous à part celui de l’ordinateur ?

Les voitures défilant dans la rue

7. Quand êtes-vous sorti la dernière fois, qu’avez-vous fait ?

Cet après-midi, quelques courses en hypermarché et Brico pour des achats pratiques de plantes et de pots à plantes

8. Avez-vous rêvé cette nuit ?

Pas que je me souvienne

9. Quand avez-vous ri la dernière fois ?

Tout à l'heure, avec L'Homme. Il sait comment me fire rire...

10. Qu’y a t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?

Rien encore...

11. Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?

Des maisons. C'est ce que je me suis toujours dit. Histoire de mettre des appartements en location en immobilière sociale.

12. Quel est le dernier film que vous ayez vu ?

Scoop de Woody Allen. Bref, rien qui puisse me réconcilier avec lui. N'y allez pas !!!

13. Avez-vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui ?

Si croiser la sortie des cours du CREHAM a quelque chose d'étrange, alors oui.

14.Que pensez-vous de ce questionnaire ?

No comment

15. Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore :

J'ai officiellement 3 prénoms

16. Quel serait le prénom de votre enfant si c’était une fille ?

Je n'y ai jamais pensé. Sofia ? ;o)

17. Quel serait le prénom de votre enfant si c’était un garçon ?

Je n'y ai pas plus pensé. Martin, j'aime bien ce prénom aussi, ou Romain.

18. Avez-vous déjà pensé à vivre à l’étranger ?

Un peu mon n'veu ! Italia !!!

19. Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?

"Bonjour 'fi ! Tu vois, j'existe !"

20. Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?

Je répartirais mieux la pluie... Un peu moins chez nous et un brin plus en rgions désertiques

21. Aimez-vous danser ?

Oh non !

22. Georges Bush ?

Je préfère danser !

23. Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?

"La Cible".

24. Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
Je dirais Ceux qui veulent... libre à vous !
La balle est dans leur camp :-p

9.11.06

ça me fait rire...

Special dedicace to ma grande chatte !


7.11.06

Sofia & les changements

Le chat, complètement perturbé, sort à peine de derrière le lave-vaisselle. Appeurée par l'aspirateur, terrifiée par la ponceuse, cette pauvre bête m'observe d'un regard réprobateur. Peu importe, tout doucement les choses prennent forme et j'aime assez. Ma chambre commence à ressembler à une chambre à coucher, mon salon es un vrai salon,... Enfin, qu'on ne s'y trompe pas, il y a encore beaucoup de boulot. Allez ! J'y retourne !

5.11.06

Chambardement

Voilà qu'avec l'arrivée de novembre, je m'embarque dans de grands chambardements dans mon petit quotidien. Mon appartement va (enfin) prendre un autre visage. Déjà des plantes se sont retrouvées dans le séjour et semblent vouloir survivre. Ensuite, exit le bureau-buanderie-grenier, bonjour la chambre à coucher. Un achat de 2 fauteuils (*) complète le salon qui prend ses quartiers d'hiver à l'étage et la salle à manger n'en sera que plus spacieuse....

Je me donne quinze jours pour tout compléter. En espérant que je m'y sente bien...

M

le savoir là, dormant, me suffit. Chaque jour qui passe transforme ces noeuds à l'estomac en bonheur plus puissant.

Parfois je me dis que tout cela est trop beau, je cherche le(s) vice(s) caché(s). Qu'ai-je donc fait de si bien pour le mériter lui ?

Je savoure....