16.2.06

La voglia di scrivere, oggi, non cè l'ho. Magari, domani...

14.2.06

Take a deep breath !

première soirée de libre depuis deux semaines! D'un côté, je respire, d'un autre, je fais un les cents pas... perdu l'habitude ! Envie de me vautrer dans mon lit, me lézarder devant un DVD, le plus débile possible je vous prie et envie de bloguer aussi, il y a longtemps. il faudrait aussi que je rappelle G. et D. aussi et F. aussi et aussi N., M. surtout ! Ah ! Non ! Pas de stress tonight !!!!
Non ! ce soir, je vais me contenter de ne rien faire, me coucher tôt et sourire en repensant au bellâtre du train, celui qui me distrait tous les matins de mes lectures, celui avec lequel il ne se passera jamais rien, parce qu'il est jeune, très jeune, trop jeune, et puis surtout parce que son orientation sexuelle ne doit vraissemblablement pas correspondre à la mienne; mais ce n'est rien, j'aime y repenser. J'aime ces regards qui sont des oeillades pour ma part, j'aime quand je me surprends à rajuster ma coiffure, le pli de ma chemise lorsque je le vois monter dans le wagon. J'aime imaginer que les regards qu'il me lance ne sont pas des retours interrogatifs à ceux que je lui lance, je sais tout cela n'est que fantasme de midinette mais ce n'est pas grave, j'aime !
Au rayon bonne nouvelle, mon plus grand ami m'a fait sauter de joie cet après-midi. Il a trouvé du boulot ! Je l'avais dit, 2006 sera pour mes proches et pour moi un grand cru ! Cool mon Vilain, on va aller s'en jeter quelques uns histoire de fêter ça !
Pour l'heure, je file me reposer et m'impatiente un peu d'une visite attendue, prévue pour dans dix jours et pour laquelle j'ai hâte... Hé oui, Messieurs, vous rencontrer est un honneur.

En train de lire (ma table de chevet) # 03

Jean-Philippe Toussaint, La Salle de Bain, Minuit, Paris, 1985 (2è éd. 2005)

Mon (humble) avis :
Sensible, intelligent, fin, drôle, si ce n'est déjà fait, à lire sans attendre ! Cette histoire n'est pas un roman, pas une nouvelle, elle ne se lit ni pour le fond ni pour la forme, mais pour le ton, détaché, parfois cynique, souvent tendre. Achevé aujourd'hui, j'en redemande !

En train de lire (ma table de chevet) # 02

Didier Van Cauwelaert, Les Vacances du Fantôme, Le Seuil, Paris, 1986

Mon (humble) avis :

Tout ce qui fait qu'on aime ou qu'on n'aime pas Van Cauwelaert est présent dans ce roman. De la mise en scène de la dualité, de la confrontation des oppositions. J'aime la plume de Van Cauwelaert même si celui-ci se termine un peu en eau-de-boudin... A lire en train ou sur la plage

En train de lire (ma table de chevet) # 01

Rassurez-vous, je ne vais pas me lancer dans la critique littéraire, je n'en ai ni la force ni le talent. Il n'est pas non plus ici question de faire étalage de quoi que ce soit, juste un aperçu de mes lectures quotidiennes qui ne volent pas toujours trsè haut, vous le constaterez. Parfois, un petit commentaire, mais là, c'est sans promesse...


Didier Van Cauwelaert, Attirances, Albin Michel, Paris, 2005

Mon (humble) avis :

Ne marquera ni la littérature francophone ni ma bibliothèque. Des racourcis à déplorer malgré une intrigue (enfin, trois intrigues) bien menées mais on connaît la recette...

Aujourd'hui, 14 février

Bonne fête à tous les fleuristes et tous les restaurateurs

12.2.06

Crise de manque

Quoi ??????!!!!!?????!!!??? La saison 2 ne sort en DVD qu'en décembre 2006 ?????????????

11.2.06

N'en déduisez rien !

Pour toi soudain le gris du ciel n'est plus si gris,
pour toi soudain le poids des jours n'est plus si lourd.
Voilà que sans savoir pourquoi soudain tu ris,
voilà que sans savoir pourquoi soudain tu vis,
car te voilà, oui te voilà
amoureuse, amoureuse, amoureuse, tellement amoureuse.

C'est vrai, alors le gris du ciel n'est plus si gris,
c'est vrai, alors le poids des jours n'est plus si lourd.
C'est vrai, alors soudain tu sais pourquoi tu ris,
c'est vrai, alors soudain tu sais pourquoi tu vis,
car il est là, oui il est là.
Amoureuse, amoureuse, amoureuse, tellement amoureuse.

Et puis, soudain, le gris du ciel redevient gris,
et puis soudain le poids des jours redevient lourd.
Tout est fini, tout est fini, l'amour se meurt:
il est parti, il est parti et toi, tu pleures,
et c'est fini, oui, c'est fini.
Malheureuse, malheureuse, malheureuse.
Malheureuse, malheureuse, malheureuse, tellement malheureuse.

(Barbara, Amoureuse, 1970)

Humeur # 78

Let's go shopping !

Réflexion légère sur moi-même... ou les autres

Effacer le sourire de parade pour sourire à nouveau

(re)Vivre

Le retour à la réalité, comme une délivrance, un sauvetage.
Vivre la fin de l'errance et retracer sa voie.
Le train de la reconstruction est remis sur ses rails.
Surtout, ne pas abandonner ses rêves !

10.2.06

Les affaires reprennent

Je me suis fait nettement moins prolixe ces derniers temps, ça, tout le monde l'aura remarqué. Non par désintérêt pour mon petit blog, je l'aime toujours autant celui-là mais, simplement, par manque de temps !
Mon retour à la vie active a marqué aussi un grand retour à la vie sociale. Résultat des courses, j'ai pour l'instant un agenda de ministre et depuis dix jours ne suis guère chez moi que pour ... dormir ! Il ne reste que quasi quotidiennement, je venais malgré tout lire tous vos petits blogs à vous, en délaissant le mien. Certes, les vacances de David et la létargie généralisée de mon coin de blogosphère m'ont facilité le travail et ont évité d'empiéter trop sur mon sommeil, mais bon, j'y tenais, après tout, j'aime vous lire surtout !
Ceci dit, je n'ai guère l'intention non plus de vous dresser un compte-rendu détaillé de mes premiers jours de travail, ni de vous faire le descriptif précis des bellâtres croisés quotidiennement dans le train qui me conduit au boulot (rien que ça me met en joie pour la journée), j'annonce juste que les choses se passent vraiment bien, nettement mieux que ce que j'espérais, le boulot est plus intéressant que le descriptif donné à l'époque et l'ambiance de travail est des plus sympathiques. Bref, sans être noyé par l'enthousiasme béat de la nouveauté, je me dis que j'ai fait le bon choix en acceptant cette proposition.
Pour le reste, je coule des jours paisibles partagés entre le boulot, les sorties, les amis et le sport....

Et là, j'en suis sûr, ça va durer ! Manque qu'un homme quoi ;o)

8.2.06

Repos ?

Comme un souffle d'atonie sur la blogosphère...

6.2.06

Humeur # 77

La liberté d'expression ne justifie pas l'insulte !




et je n'irai pas plus avant dans le débat !

4.2.06

Mon père ? Une mère juive !

Ah ! Mon papa ! Ce vieil homme de cinquante-cinq ans déjà ! Parfois, il me dépasse, en gros, il m'étonnera toujours ! En bon papa poule qu'il est, mon père s'inquiète de mon état de santé et de l'état de mon assiette depuis que j'ai quitté mon ancien employeur. Réflèxe logique de père sans doute... Peu importe ! Il m'avait fait promettre de faire appel à lui si j'éprouvais de grosses difficultés. Ce que je fis il y a quelques jours. Après avoir entendu la phrase banale qui tombe comme un couperet "Mais enfin ? Tu as du travail, maintenant !" C'est vrai, je travaille mais, pour rappel, je ne percevrai mon premier salaire qu'à la fin du mois... Bref, après cette mélopée classique, nous convenons de nous voir ce vendredi soir danas un centre commercial en bordure du ring (NDLA: périphérique extérieur) afin que je puisse glaner quelques deniers auprès de lui. Bon, c'est un peu le bout du monde pour moi qui ne dispose pas de voiture mais soit, m'y voilà à l'heure dite.

Et là, surprise... Mon doux papa, dans un élan digne d'une mère juive, décida de faire mon marché avec moi ! "Ben oui, voyons, c'est un hypermarché ici, remplissons ton frigo et ton surgélateur, comme ça tu pourras manger tout le mois !"
En soi, l'idée est excellente; mon père me parle même de produits à lessiver, de réserves, d'arbre à chat, etc, etc...
Il m'aura fallu quelque vingt minutes pour faire comprendre à mon père que je n'achèterai rien ou presque dans cette grande surface-là. Non que je ne désirais pas voir remplir mes placards à ses frais, l'idée me séduisait plutôt, mais qu'il m'était impossible de faire trente-cinq minutes de métro et vingt minutes de marche en portant à bout de bras :
  • 20 kg de litière
  • 1 arbre à chat
  • 12 briques de lait
  • 6 bouteilles d'eau
  • 2 kg de café
  • 5 kg de viande
  • presqu'autant de légumes et de fruits
  • 4 l de produit lessiviel
  • etc, etc...

Puisqu'à la question "Tu me reconduis chez moi ?", je me suis vu essuyer un refus net et catégorique. " Ah ! Non ! Je ne traverse pas la ville ce soir ! Je suis fatigué et malade, pour conduire c'est pas l'idéal". Pas de soucis, mon papou mais dans ces cas-là, je fais comment ???
Et mon père d'observer, consterné, le caddie qu'il avait déjà commencé de remplir allègrement...
Je l'aime mon père, aussi pour ce genre de travers !

2.2.06


Après toute une journée de ça :


Ma soirée va ressembler à ça :

(et moi aussi du coup)

Je ne suis plus chomeur

Hé non ! Bah voilà; première journée s'est bien passée. Merci à tous pour vos messages, pour vos appels. Le nombre de messages reçus hier me donnait un peu l'impression que les autres étaient plus stressés que moi. ;o) C'est mignon, ça m'a touché !
Alors, sans sauter au plafond, l'ambiance est bonne, les gens avec lesquels je vais devoir être amené à bosser sont plutôt sympas , apriori du moins (j'écris apriori en un mot car grâce à Rafaele, j'ai appris que c'était devenu l'orthographe officielle). Je suis en pleine phase de formation, ce qui signifie qu'on m'envoie une tonne d'informations et faut que je digère tout ça mais bon, ça n'a pas l'air sorcier.
Bon ben, faut que j'y aille....

Merci encore pour votre soutien et ... à ce soir logiquement ;o)

1.2.06

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Humeur # 76

C'est reparti pour un tour !